jeudi, 26 avril 2007
Japonaiseries
J'ai découvert et kiffé grave ma race apprécié la céramique japonaise pendant mes cours de fac et j'ai eu un véritable coup de coeur pour ces créations sensuelles en diable où le plaisir des yeux se double d'un plaisir du toucher pour faire de la cérémonie du thé un vrai rituel. Autant dire que la boutique de la maison de la culture du Japon est un lieu où j'adore flâner. On y trouve de délicieuses céramiques à des prix assez doux, tout l'attirail pour le thé dont le fameux fouet pour réussir le matcha, cette poudre de thé vert si raffinée. On y trouve aussi une sacrée librairie sur la civilisation japonaise et pour les fans d'origami, une foultitude de jolis papiers que j'aurais acheté rien que pour le plaisir de les regarder si on n'était pas à la fin du mois. Pendant un temps, on pouvait même y trouver tout un tas de kawaieries toutes plus craquantes les unes que les autres : des pansements totoro, des baguettes de voyages, des lunchbox et des tas de stickers. Mais ce rayon a disparu dommage. Bref, un lieu très agréable où on peut dénicher des petites pépites. Et puis la programmation de la maison de la culture du Japon est passionnante.
Mais où se cache donc cet antre? Au 101 quai Branly.
21:36 Publié dans le Paris d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
jeudi, 22 mars 2007
Un Starbucks pas comme les autres
Qu'est ce qui ressemble plus à un Starbucks qu'un autre Starbucks me direz-vous? Détrompez-vous, il y en a qui sort du lot! Et j'en ai été la première surprise.
Que je vous raconte : j'ai atterri par hasard au Starbucks Opéra, boulevard des Italiens. Une façade qui ne paye pas de mine mais le décor à l'intérieur est somptueux : des colonnes doriques aux chapiteaux dorés, des miroirs, du marbre peint... on en prend plein les yeux et quand on a la chance de s'effondrer dans un de leurs fauteuils, on pourrait y passer des heures dans ce Starbucks très grand siècle...
Le prochain que je veux tester : celui installé tout à côté du Louvre, pris d'assaut évidemment mais je veux voir ce que ça donne installé dans un lieu aussi mythique!
20:32 Publié dans le Paris d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
dimanche, 11 mars 2007
Du plaisir de marcher à Paris
Depuis quelques temps, je suis une grosse feignasse : pour aller au bureau, je prends le métro, ben oui, il y a au moins une station pour y aller... Mais où est passé la quiche qui faisait l'aller-retour Nation / le Louvre à pied tous les jours? Et bien, elle est revenue ce week-end encouragée par le franc soleil, la douceur de l'air, les jours qui rallongent et elle a retrouvé tous les petits plaisirs que procure la marche dans Paris : découvrir des beaux appartements, apercevoir un monument archi-connu sous un jour nouveau, traverser la Seine, se perdre et se retrouver, repérer de nouvelles boutiques ou des nouveaux resto et rentrer chez soi en ayant une bonne fatigue dans les jambes et le sentiment d'avoir mérité sa soirée de glande.
A mon actif ce week-end :
- du carrefour de l'Odéon à mon XVè : j'ai adoré descendre l'avenue de Breteuil quasi déserte, et me retourner pour voir le dôme des Invalides
- de la place des Abesses à mon XVè : traverser autant de quartiers différents c'est comme faire un grand voyage, surtout quand on passe par l'avenue Montaigne où je me suis bien rincée l'oeil sur les vitrines des boutiques de luxe.
Dommage que mon APN soit à Nancy, j'aurais bien immortalisé quelques instants de ces balades.
Suis pas prête de recommencer à feignasser dans le métro moi!
19:31 Publié dans le Paris d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
samedi, 24 février 2007
Le fou du roi
12:05 Publié dans le Paris d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
dimanche, 17 décembre 2006
La Butte aux Cailles
Vous le saviez, vous, que la Butte aux Cailles s'appelle ainsi non à cause de cailles s'égaillant là gaiement il y a quelques siècles mais tout simplement à cause d'un monsieur Caille, propriétaire de la butte au XVIIIe siècle?
Qu'on y trouve de délicieuses petites rues pavées aux petites maisons pleins de charme?
Que, non loin de là, quelques rues au nom de fleurs composent une cité florale d'un charme fou?
Que les habitants de la Butte aux Cailles ont oeuvré pour la défense de Paris contre les Versaillais lors de la Commune?
Que la Bièvre serpente secrètement au pied de cette butte?
Qu'on y trouve bon nombre de troquets sympa?
Que la piscine de la Butte aux Cailles, place Paul Verlaine, a un bassin en extérieur?
Voilà quelques unes des choses que j'ai découvertes cet après midi, le tout dans une ambiance loin des rendez-vous guindés à laquelle m'avez habituée les visites annoncées dans Pariscope et compagnie!
La Butte aux Cailles, adoptée! Renc'arts, adoptés! Je vous tiendrais au courant de la prochaine édition...
23:30 Publié dans le Paris d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
lundi, 28 août 2006
J'étouffe!
Première plongée dans la vraie vie parisienne depuis mon retour (suis en mode préhibernation) : métro aux heures de pointe, rencart vers Châtelet, jouer des coudes pour frayer son chemin, se faire apostropher, emmerder, bousculer, ignorer, rebousculer, taxer... J'avais réussi à éviter tout ça vu que je bosse à 10 minutes à pied de mon boulot et bouh, j'ai eu envie de partir en courant sans me retourner pendant des kilomètres et des kilomètres jusqu'à ma campagne tarnaise et je me dis que cette année va être un peu rude vu mes envies d'espace, de solitude, de qualité de vie, de tranquilité. Menfin, le meilleur est à venir comme dirait l'autre!
Et vous comment vous faites quand y a overdose de Paris?
21:45 Publié dans le Paris d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
mercredi, 23 août 2006
De la spontanéité à Paris
Je voulais pondre une note un peu chiadée aujourd'hui mais les évènements m'en ont empêchés en la personne de J. qui s'est pointée dans mon palace à l'improviste et wouah un peu de surprise et d'inattendu à Paris, ça fait du bien.
Je sais pas vous mais moi j'ai un mal fou à avoir des relations non programmées, planning bouclé 15 jours à l'avance, on passe pas chez les gens qui habitent à l'autre bout de Paris à l'improviste, toussa toussa... Et ça me plombe un poil car j'ai plutôt eu l'habitude de fonctionner à l'impulsivité, à la spontanéité.
Alors J. merci d'avoir bousculé ce quotidien si bien programmé et faudra remettre ça.
En conclusion la note chiadée c'est pas pour aujourd'hui, je retourne à ma discussion : il y a des joyeuses fonctionnnaires de l'Education Nationale mutées respectivement à Villiers le Bel et à Sarcelles qui ont besoin d'oreilles attentives...
23:35 Publié dans le Paris d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
vendredi, 28 juillet 2006
Alberto, ti amo
Je voulais vous parler aujourd'hui du bar québécois sis près de la place de la Contrescarpe parce que la bière québécoise est bien goûteuse (j'ai un penchant très prononcé pour la bière en ce moment, docteur Girly, c'est grave?), parce que le Québécois est accueillant, parce qu'il cause drôle et qu'il écoute de la musique de bûcheron, ça fait pas de mal de temps en temps. Comme je suis une p'tit chanceuse, nous avons trouvé porte close, porte qui s'est néammoins ouverte : le patron s'est excusé de ne pouvoir nous recevoir. Ah ces Québécois, ils sont vraiment gentils mais dans le bon sens du terme, pas "celui-là elle est bien gentil". Pour l'instant, aucun rapport avec un quelconque italien comme le laissait croire le titre de mon billet me direz-vous mais j'y viens, j'y viens.
Et non, Alberto n'est pas mon nouvel amant! Pas de sexe ici, je vous rappelle que ma mère lit ce blog, suivez un peu!
Bon alors la place de la Contrescarpe est un endroit redoutable pour mes résolutions anti-glace car Alberto est un des mes glaciers préférés, au 45 de la rue Mouffetard. Certes, Octave, quelques mètres plus bas dans la même rue, propose des glaces ô combien raffinées mais ce que j'adore chez Alberto, c'est que les glaces sont à la pétale, tu manges ta glace comme si tu léchais une fleur... divin! Quelques parfums régressifs qui me font craquer : nutella, galak (vous vous souvenez, ce chocolat blanc super chimique dont on se gavait dans nos très jeunes années)! Et puis aussi : tarte tatin, tiramisu. Et des parfums plus traditionnels mais excellents. Donc comme l'Envol québécois était fermé, on a changé nos plans et on est allé mangé des glaces chez Alberto.
Je n'ai aucune volonté, c'est désespérant mais qu'est-ce que c'est bon!
09:25 Publié dans le Paris d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
vendredi, 30 juin 2006
je hais les pigeons
J'ai vite vu que pour une fois ce n'est pas un évènement extérieur qui les perturbait genre la garde républicaine à cheval, un bus à 2 étages... mais c'était moi, leur guide, censée être une figure de quelque peu d'autorité, qui suscitait leur hilarité. Et pour cause, un pigeon* m'avait nonchalement chié dessus et emportée par mon animation, je ne m'étais rendu compte de rien...
Autant vous dire que j'ai aussitôt perdu toute crédibilité, que le reste de la séance a été chaotique et que 2 heures après la chiure malheureuse était toujours le sujet de conversation number one. Pffffffiou, pas facile d'être guide pour enfants handicapés. Heureusement ce soir c'est le week end et bien que l'on soit vendredi, ce soir c'est dodo, ben oui quoi demain la France bat le Brésil faut se préparer!
*si cette note est rangée dans la catégorie, mon Paris à moi, c'est parce que Paris pullule de pigeons que c'est même pas imaginable!
19:25 Publié dans le Paris d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
vendredi, 23 juin 2006
chroniques de la méchanceté ordinaire chap.2
Hier soir alors que je devisais tranquilement avec une amie place de la Bastille (le lieu est important pour la suite de l'histoire), un homme vient nous demander des sous. Ma politique actuelle (régulièrement je change d'avis sur la question) quant à la charité n'est justement pas très charitable, je ne donne rien. Donc je lui ai répondu "non monsieur je n'ai pas d'argent à vous donner". Notez la politesse remarquable dont j'ai fait preuve (on en cause justement chez Deedee aujourd'hui). Et ben 5,5 mètres plus loin le malotru s'est mis à me prendre à parti sur la taille de mon popotin. Certes, Almodovar n'aurait pas eu besoin de me rajouter un faux cul si j'avais joué le rôle de Raimunda dans Volver, mais tout de même, je suis loin d'être obèse. Et l'odieux personnage de rajouter que mon c** était tellement gros que même la colonne de la Bastille y serait au large. Tant de vulgarité et de méchanceté ont failli gâcher mon plaisir du moment.
Dites-moi que je ne suis pas la seule à subir ces assauts de méchancetés et surtout comment vous les gérez!
17:00 Publié dans le Paris d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


