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mercredi, 28 février 2007

Les jours rallongent...

Se lever alors que le soleil pointe le bout de son nez au dessus des toits... On tient le bon bout!

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mardi, 27 février 2007

Un grand merci...

... à Bénédicte Jarry dont le mémoire d'étude pour le diplôme de conservateur des bibilothèque intégralement disponible sur le web va sauver mon entretien de vendredi! Bénédicte, je t'aime. Si ça marche, je t'envoie des fleurs!

*Oui, oui mes notes sont de plus en plus courtes, mais ce soir, j'ai une excuse, je potassais le dit mémoire! 

lundi, 26 février 2007

Du comique de répétition

Il y a quelques jours, j'ai posté une lettre contenant une pochette fabrication maison. Jusqu'ici tout va bien. Sauf que, j'avais oublié de timbrer mon enveloppe. Je pensais qu'elle passerait aux oubliettes ma petite pochette ; et bien je me trompais lourdement sur les compétences de la Poste puisque la lettre est arrivée à bon port. Ouf!

Pas plus tard qu'il y a 5 minutes, j'ai posté une nouvelle pochette. Vous voyez le truc venir? Ben oui, j'ai encore oublié de timbrer mon envoi. Je ne crois pas à l'étourderie : mon ancêtre le radinosaure a sans doute flairé le bon filon et a pris possession de mon cerveau pendant les quelques secondes fatidiques où la lettre a passé le seuil de la boîte. Là, c'est quand même tenter le diable. J'irais donc brûler un cierge à Notre-Dame pour que Minisushi reçoive malgré tout son dû! 

dimanche, 25 février 2007

Peintres de la lumière

medium_sargent.2.jpgLe Petit Palais présente actuellement deux peintres de la belle époque un peu oubliés du grand public : John Singer Sargent, dandy cosmopolite et Joaquin Sorolla, peintre social espagnol. L'idée :  faire un parallèle entre les deux artistes fondé sur leur thématique commune du portrait et du paysage. Sauf que dans les faits les oeuvres des deux artistes sont juxtaposées sans qu'un vrai dialogue ne se crée ; hormis dans la dernière salle, ce qui arrive un peu tard, vous en conviendrez. J'avoue que j'y allais plus particulièrement pour Sargent que j'ai découvert d'abord à Londres puis au Metropolitan*. Ce que j'aime chez lui, ce sont ses portrais de femme dans de somptueuses robes aux tissus chatoyants dans des poses alanguies : ça fait rêver la petite fille qui sommeille pas très loin en moi (entre la mamie, la petite fille, la jeune femme, ça commence à faire beaucoup de monde là-dedans). Et bien, la petite fille elle a été déçue car, à part le portrait de lady Agnès utilisé pour l'affiche de l'expo, point de portrait d'apparat. Certes, on découvre d'autres aspects de l'oeuvre de Sargent tels que ses grands décors pour le Public Library de Boston ou ses paysages. Mouaif, pas emballée par tout ça, je suis! 

*Oui, oui, parfaitement, je suis bien en train de me la pèter : ça sert à quoi d'être allée à New York si on ne peut pas même pas crâner sur son blog?? 

Les infos pratiques? Par là!

 

 

samedi, 24 février 2007

Le fou du roi

Vous avez déjà assisté à l'enregitrement d'une émission radio, vous? Je trouve ça assez marrant de voir l'envers du décor. C'est comme ça que l'on découvre que la petite musique qui rythme le temps  de réponse des candidats au jeu des 1000 euros, c'est en fait l'assistant de Louis Bozon qui avec la rigueur d'un métronome égèene les secondes en frappant sur un xylophone. Louis Bozon, il se promène partout en régions, je l'ai vu à Cahors c'est dire! Mais à Paris, il y a la maison de la radio dans le 16è où sont enregsitrées la plupart des émissions de Radio France. En particulier, on peut se pointer du lundi au vendredi pour assister à l'enregistrement du Fou du roi. Conseil : pas la peine de venir une heure avant comme indiqué sur le site ; ça c'est bon pour les p"tits vieux qui assistent à tous les enregistrements et qui veulent à tout prix s'assoir au premier rang pour ne rien rater du spectacle. Parce que c'est effectivement un vrai spectacle. Le ballet des chroniqueurs, des invités, des musiciens, et tout ce qu'on rate derrière son poste : les gestes enflammés des chroniqueurs, la gentillesse du présentateur et de toutes les personnes sur le plateau qui ne rechignent pas à signer les autographes demandés par les dits p'tits vieux.... Cétait une expérience vraiment amusante!

jeudi, 22 février 2007

La Môme

medium_mome590.jpgCette chronique ciné est en friche depuis un moment car je vais peu au ciné depuis quelques mois (10 euros la place, j'ai un peu du mal à raquer, je ne veux pas de la carte UGC illimitée et pas de MK2 ou de Gaumont près de chez moi pour leur carte illimitée à eux, bref je vais peu au ciné). Du coup, quand je prends le chemin d'une salle, je ne tolère pas de voir un film moyen et en général, j'arrive à mes fins. Aujourd'hui, j'avais donc choisi "la Môme" qui retrace de manière impressionniste, par petits épisodes chronologiquement en désordre, la vie d'Edith Piaf et bien c'était un très bon choix : des larmes, de la misère, des paillettes, de la drogue, de l'amour, des règlements de compte... j'en ai pris plein les mirettes.
Je savais qu'elle avait eu une vie pas drôle mais je ne m'imaginais pas une misère aussi crasse et une telle succession de sommets publics et de creux de la vague intimes. Et surtout, ce qui m'a bouleversée, c'est de voir ce p'tit bout de femme rogner sa vie par les 2 bouts dans la drogue et l'alccol pour terminer grabataire à même pas 50 ans. C'est une de mes grandes interrogations pseudo-existentielles, ça : se préserver pour vivre le plus longtemps possible en faisant bien attention à ne rien faire de dangereux ou au contraire brûler la chandelle par les deux bouts pour ne pas se retrouver vieille mais avec une vie morne. J'essaie de trouver le juste milieu entre ces deux visions de la vie mais je ne suis pas sûre d'y arriver. Mais je m'éloigne du sujet. Une dernière chose sur ce film : Marion Cotillard est réellement impressionnante dans son interprétation, on oublie très vite ses traits pour ne plus voir qu'Edith Piaf.

mercredi, 21 février 2007

Pour m'occuper...

... j'ai fait un p'tit tour au Marché Saint-Pierre, à la mercerie du Bon Marché et à la mercerie à côté de chez moi où je trouve de jolis boutons, y a de la pochette en Liberty dans l'air!

Message personnel : Punky, j'ai posté ta pochette aujourd'hui mais comme je suis une quiche, j'ai oublié de mettre un timbre, tu vas sans doute devoir la chercher à la poste et payer mon oubli, oups!!!

Edit : la pochette est arrivée à destination, comme quoi, parfois la Poste fait son boulot!

 

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mardi, 20 février 2007

#19

Février en noir et blanc

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lundi, 19 février 2007

Un accroc dans le régime!

Je suis malade donc. Après un week end de larvage intensif, je me suis traînée au boulot histoire de faire un peu quelque chose de ma carcasse. Mauvaise idée, je suis bien trop faible. Je vais donc chez le médecin en bas du boulot qui me prescrit quelques médicaments pour soigner ma grippe et me met en vacances arrêt-maladie jusqu'à la fin de la semaine.
Retour à la maison, je me précipite sur ma fiole de sirop pour la toux histoire d'éradiquer les chats qui se battent là-dedans. Posologie : 1 cuillère à soupe 3 fois par jour. Ok, je m'enfile la première gorgée. Et là, j'ai manque recracher direc' la substance : B****l, mais c'est sucré ce p****n de truc de m***e. Ca fait maintenant 11 jours que je n'ai avalé que des protéines et des légumes et là, en une demi seconde j'ai avalé 10g de saccharose soit 10g de sucre pur si j'ai bien compris. Trois fois argh. Et mon docteur, voudrait que j'avale ça 3 fois par jours jusqu'à fin de la fiole : NO WAY, doc!

dimanche, 18 février 2007

Le pingouin

medium_lepinguoin.jpgL'histoire se passe dans une Ukraine post-soviétique où tout peut arriver : les zoos se débarassent des animaux dont ils ne peuvent plus s'occuper, les hopitaux soignent les malades avec les médicament qu'ils apportent, les datchas sont minées pour empêcher les cambriolages, d'étranges personnages s'introduisent dans les maisons fermées à clé sans laisser aucune trace...
Victor vit dans cette Ukraine. Il a adopté Micha, pingouin neurasthénique et pour vivre, a accepté de rédiger anonymement pour un grand quotidien de Kiev des notices nécrologiques prémonitoires. Très vite, les choses se compliquent : son patron trempe dans des histoires louches liées aux nécrologies et Victor s'y trouvé mêlé bien malgré lui. Point de départ d'aventures cocasses, loufoques où la tristesse se teinte délicatement de poésie.

J'aime décidemment bien les récits en Ukraine ces temps-ci. Et celui-ci était parfait pour un week end passé dans les vapes.

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