mercredi, 31 janvier 2007
Procrastination 0 / La quiche 1
Depuis quelques temps, j'ai une certaine tendance à la procrastination (j'ai mis du temps avant de comprendre ce mot mais maintenant que j'en ai compris le sens, j'ai aussi trouvé un nom à ce trait de mon caractère). Genre, j'ai 10 millions de choses pas rigolotes à faire mais je préfère bloguer à gogo, tricoter, rêvasser.... pour au final faire les choses pas rigolotes en deux-deux avant de me coucher à pas d'heure bien évidemment et du coup de grogner le lendemain au réveil... Et d'avoir encore moins envie de les faires ces p***** de choses pas rigolotes en rade. Un cercle vicieux infernal.
Je suis heureuse de vous annoncer que ce soir, j'ai brisé le cercle vicieux! J'ai :
- payé mon assurance habitation
- envoyé des candidatures dans ma Lorraine natale
- envoyé mes cartes de voeux
- fait du ménage (pas fait à fond depuis 2 mois)
- répondu aux mails en deshérence dans ma boîte
- fait une lessive
- envoyé mon loyer -presque- en temps et en heure
- préparé mon lunch pour demain et vendredi
- et pour finir, rayé avec délice une bonne partie des tâches de la liste que j'avais entamée sur Netvibes
Maintenant, il faut que je réussisse à vaincre le démon procrastinateur tous les soirs, c'est beaucoup plus gratifiant.
21:20 Publié dans blablaquiche | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
lundi, 29 janvier 2007
Netvibes ou comment rendre accro une quiche
Anne-So et son addiction pour Netvibes*, m'ont donné envie de refaire un tour dans les fonctionnalités offertes par cette plateforme.
Il y a quelques mois, j'avais configuré mon Netvibes principalement pour suivre mes blogs. Déjà une grande révolution : au lieu de cliquer frénétiquement -ben oui quoi, comme un drogué en manque qui cherche sa dose, parce que tout ce petit monde est très vite addictif- sur l'adresse de mes blogs préférés pour voir si un nouvel article avait été posté, j'ouvre mon Netvibes qui me dit tiens un nouvel article ici, un nouvel article là et encore là et là. Pof, pof, tu cliques, tu y es et tu es rassurée parce que tu sais que tu ne passeras à côté du débat du jour ou du bon plan de la semaine. Mais là, j'ai mis la main sur un module intitulé "liste de tâches". Rien que le nom je m'en pourlèche les babines, je suis une accroc aux listes surtout des listes de choses à faire. Quel pied. Encore mieux, il y a désormais un module pour récupérer les mail d'Hotmail. Comment ai-je pu vivre sans? Bref, tout ça ne va pas arranger mon addiction au net. Il ne manquerait plus que je plonge dans l'enfer d'ebay.
*Pour les ceusses qui ne connaissent pas, c'est une page qu'on organise à sa guise en particulier pour récupérer les flux des blogs ou sites que l'on suit régulièrement. Si vous ne savez pas ce qu'est un flux, je ne peux plus rien pour vous ;)
22:50 Publié dans une quiche et son blog | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
dimanche, 28 janvier 2007
Boro et moi
J'ai passé le week end avec un homme extraordinaire! Blémia Borovicz, photographe hongrois de talent et de renom, homme à l'élégance folle malgré -ou à cause - de sa canne compensant une légère infirmité dont je n'ai pas réussi à démêler l'origine car Boro est un homme mystérieux tantôt potache tantôt portant le poids de toutes les guerres qui agitent le continent sur ses épaules...
Bon ok, j'ai juste lu le dernier tome des aventures de Boro, reporter photographe "Cher Boro". Toujours autant de plaisir à retrouver la galerie de personnages qui hantent les 6 tomes de cette série très prenante : commencées à l'aube de l'avènement de Hitler en Allemagne, les aventures de Boro nous ont menés des geôles de l'Espagne franquiste à la joie du Front Popluaire, de l'Inde terrain de jeu pour espions des grandes puissances au Paris des débuts de l'occupation. Dans ce nouvel épisode, Boro travaille pour la résistance française, tente d'empêcher l'arrestation de Jean Moulin à Caluire, vole des photos du nouveau char d'assaut allemand qui risque de faire basculer les batailles sur le front de l'Est, trouve le temps de roucouler avec une belle résistante rencontrée dans un avion avant un parachutage en zone non occupée...
Encore un épisode trépidant et toujours des mystères dont j'attends la résolution avec impatience : qui est ce mystérieux Arthur Finnevack, second des renseignements anglais qui porte un intérêt plus que professionnel à Boro et dont le nom serait un anagramme. Si vous le savez, ne me dîtes rien, j'aime ce mystère!
On est bien d'accord, ce n'est pas de la grande littérature mais on se prend vite d'affection pour Boro et les deux auteurs, Franck et Vautrin, ont l'art et la manière de faufiler leur personnage dans la grande histoire. Et puis les couvertures des livres sont dessinées par Enki Bilal...
23:12 Publié dans la bibliothèque d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
vendredi, 26 janvier 2007
georgette swap test #1
Bon, c'est pas gagné cette affaire mais voilà vers quoi je me dirige. Je précise aux georgettes en guoguette par ici que ceci est un test en cours de réalisation, ne prenez pas peur!

22:10 Publié dans les bidouillages de la quiche | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 24 janvier 2007
Mes souvenirs à toi et à votre famille
Depuis que j'ai mis une adresse mail sur la page d'accueil de ce blog, je reçois des courrier qui me font mourir de rire. Vous savez ces banquiers qui veulent vous faire profiter des comptes d'un riche homme d'affaire malheureusement décédé dans un accident d'avion avec toute sa famille. Souvent écrits dans un français approximatif, je me régale à le lire et je voulais immortaliser le titre du dernier en date :
Ainsi que la cause du décès de mon futur bienfaiteur : "Mr Morris Thompson un grand industriel américain et un résidant de l'Alaska, qui a malheureusement perdu sa vie dans l'accident d'avion du vol 261 de lignes aériennes de l'Alaska qui s'est brisé le 31 janvier 2000, y compris son épouse". C'est le "y compris son épouse" qui m'a achevée sur ce coup!
Blague à part, si de telles arnaques circulent, c'est que quelque part, des gens doivent se laisser attraper. Mais je me demande bien qui peut se laisser berner par un stratagème aussi grossier.
Question subsidiaire : Le français approximatif est-il utilisé sciemment pour tenter de faire croire à l'interlocuteur que ce mail est envoyé par un vrai Africain qui parle donc le petit nègre? En plus, d'une arnaque minable, ces mails seraient doublés de racisme de bas étage? Ou bien la fatigue me fait raconter des énormités? Je vous laisse méditer là-dessus...
23:11 Publié dans les bêtises de la quiche | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
lundi, 22 janvier 2007
Les blogs c'est cool...
...surtout quand on participe à un concours organisé par une blogueuse généreuse pour gagner une pochette Brontibay et que contre toute attente alors qu'on n'a jamais rien gagné de sa vie, on le remporte. Merci Punky b!
Le thème du concours : envoyer un petit texte pour expliquer pourquoi toi, modasse avertie (euh, on parle de moi, là?) , devrais gagner ce petit Brontibay; un petit texte convaincant : soit par son originalité, soit par sa drôlerie, soit par sa pertinence. Bref, convaincre l'hôtesse des lieux.
Le petit texte que j'ai concocté :
Chère madame Punky b,
Je t'écris cette lettre pour te faire part de mon intention d'adopter une pochette noeud Brontibay. Ma candidatue est idéale car je pourrais lui assurer des conditions de vie des plus agréables : un appartement à Paris, des sorties dans le Marais pour qu'elle soit en compagnie de ses semblables... Elle pourra également trouver des amis dans une garde robe tout à fait dans son style et, cherry on the cake, elle aurait avec elle des frères et soeurs de la même origine qui pourraient l'aider à s'intégrer le plus rapidement possible dans sa nouvelle vie. J'espère t'avoir convaincu, chère madame Punky b, de tout l'intérêt que présente ma candidature et je me tiens à ta disposition pour toute demande de pièces justificatives.
Je te prie d'agréer, chère madame Punky b, l'expression de sentiments ô combien respectueux, sincères et dévoués.
Une quiche qui veut ouvrir un foyer d'accueil pour sacs Brontibay. (Je précise que j'accueillerai avec autant de bonheur un Barbara ou un Rebecca que ce Liseron qui me plaît tant, avis à qui veut!)
Le cadeau que j'ai gagné : le modèle Liseron en violet (impossible de télécharger une photo sur le site de Brontibay...)
23:15 Publié dans une quiche et son blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
samedi, 20 janvier 2007
Rivalités intestines
C'est l'histoire d'une région ayant connu des siècles agités et pour laquelle deux villes prétendent au titre de capitale. A ma gauche, Nancy, capitale historique du duché de Bar et de Lorraine, un peu endormie jusqu'à la fin du XIXè siècle où l'annexion de l'Alsace et la Moselle lui donne l'occasion de reprendre le devant de la scène. A ma droite, Metz, en territoire d'Empire, puis enclave française entre les territoires allemands et le Lorraine, ville qui brille jusqu'au black-out de l'annexion. 1918 : retour des territoires annexés dans le giron de la France. Et début de la lutte intestine pour le titre convoité de capitale de la Lorraine.
Tout se complique avec la décentralisation et la création des régions. Il va bien falloir trancher : on n'a pas encore vu de région bicéphale. Et bien non, la question ne sera pas tranchée de manière catégorique.
C'est l'histoire d'une région qui a un chef lieu administratif (Metz) mais sans aucunes conséquences sur les équipements.
C'est l'histoire d'une région qui installe son aéroport entre les deux villes soit en plein milieu de la cambrousse. Pas trop grave me direz-vous au regard du peu de destinations desservies.
Mais c'est l'histoire d'une région qui installe sa gare TGV entre les villes soit.... en plein milieu de la cambrousse, je vois que vous suivez, et ça, ça me fait nettement moins rire, parce que du TGV, je sens que je vais en avaler pas mal au train (ha ha) où vont les choses...
Alors pour les prochaines fois amis messins, ravalez votre fierté mal placée et admettez que la capitale de la Lorraine c'est bien Nancy ;)
20:35 Publié dans La Lorraine d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
vendredi, 19 janvier 2007
I've found them...
...oui, oui les low boots noires vintage que je cherchais depuis l'automne, je leur ai enfin mis la main dessus dans une friperie de la rue Saint-Martin et ce pour la modique somme de 30 euros. C'était un peu une mission challenge pour cause de contraintes très serrées : morphologie à gros mollets qui n'aide pas à la recherche de bottes, budget mini et une envie très précise derrière la tête du genre talons mais pas trop + aspect froissé + revers, etc. Et quand une quiche a une idée derrière la tête, elle ne l'a pas ailleurs comme dirait l'autre*.
Et bien je les ai et je suis ravie, je partage donc toute ma joie -oui, oui toute ma joie- avec vous avec cette photo un poil ratée mais il est un peu tard, vous ne m'en voudrez pas!
*Qu'est ce que j'adore ces expresssions toutes faites...
08:30 Publié dans la girlie touch' de la quiche | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
jeudi, 18 janvier 2007
Butin
A force de traîner sur des blogs de modasses invétérées, B. Et P.B. pour préserver leur anonymat, m'est venue une irrépressible envie de transformer ma garde-robe. N'étant pas encore riche comme Crésus, j'ai mis à profit l'idée de Balibulle de fouiner chez Claire's pour y dégotter des bijoux chic, choc et pas chers. Leur mission : donner un coup de pep's à mes tenues assez basiques.
Et bien, ça valait le détour. Jugez plutôt :

- un sautoir vert grisé composé de mini pastilles : pour un effet sage tout mimi
- une broche qui permet d'animer mes
tropnombreux hauts noirs - un sautoir rouge à grosses perles : parce que je ne peux pas m'empêcher d'aimer les choses voyantes et rigolotes
- un pendentif très long qui donne un p'tit côté classe à mes tenues.
08:30 Publié dans la girlie touch' de la quiche | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
mercredi, 17 janvier 2007
Une soirée hors du temps
Nombreux chers lecteurs de ce blog, j'ai un aveu à vous faire : parfois, le soir, une mamie s'empare de mon corps. Elle se fait une soupe à 19h, elle a au préalable coupé son portable et formé ses volets on est jamais trop prudent, elle déguste sa soupe et enchaîne avec un pisse-mémé (le p'tit nom local de la tisane). Puis elle regarde "Plus belle la vie" avec une délectation non feinte. Elle se prépare à passer une soirée devant la télé avec son précieux compagnon : son tricot. Et roule mamie, c'est parti pour une soirée tranquille pépère mémère.

08:30 Publié dans Les p'tits plaisirs de la quiche | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note


