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lundi, 15 janvier 2007

Yves Klein à Beaubourg

medium_yvesk2.jpgEnfin ça y est, je suis allée voir l'exposition Yves Klein à Beaubourg! Après plusieurs essais ratés, j'ai choisi de tenter ma chance vers 19h samedi et bien c'est un bon horaire, il n'y avait personne à la caisse et peu de monde dans les salles. Après une petite pause en haut des escalators pour admirer une vue magnifique sur Paris, c'est parti!

Ma première rencontre avec Yves Klein fut un peu décevante : une reproduction d'un de ces monochromes en I.K.B. (International Klein Blue, le bleu créé et breveté par Klein himself). Mouais, ben c'est un grand applat bleu, ça casse pas trois pattes à un canard, me disais-je dans ma grande naïveté. Je ne m'attendais pas au choc que j'allais recevoir quelques mois plus tard au MAMAC de Nice devant l'un de ces mêmes monochromes. Aspirée par le bleu, fascinée par l'intensité dégagée par ces toiles, votre quiche est restée scotchée un bon moment. Quelques anthropométries plus tard, j'ai complètement révisé mon premier jugement hâtif. Autant dire que cette rétrospective de l'oeuvre de Klein m'attirait!

Malheureusement, j'ai encore été déçue par la muséographie de l'exposition que j'ai trouvé antipédagogique au possible! En effet pour toute aide à la visite on trouve les propos de l'artiste qui sont un poil hermétiques. Pas étonnant que les équipements audio pour les enfants soient pris d'assaut!
Heureusement que les oeuvres présentées sont à la hauteur de ce que j'attendais. Des monochromes bleus, roses, or. Les cosmogonies ; ces oeuvres créées par l'action de la nature (vent, pluie, etc.). Les anthropométries où le modéle devient un pinceau vivant. Les oeuvres créées par l'action du feu. Mais surtout les vidéo -en particulier de ses expositions qui étaient des happenings avant l'heure- et les bandes sonores qui permettent de voir et d'entendre l'artiste parler de son oeuvre tellement riche et bien au delà de l'image d'un doux dingue que je m'étais construite.

Pour des raisons évidentes de cohérence avec moi-même ce billet n'est pas illustré par les fameux monochromes bleux, je ne peux que vous dire de courir à Beaubourg (jusqu'au 5 février) pour les découvrir par vous-même. 

Commentaires

Moi qui n'y connais rien à l'art moderne, j'ai un peu peur d'être paumée si aucune explication (ou tentative d'explication!) n'est fournie ouch!

Écrit par : Bliss | mardi, 16 janvier 2007

@Bliss : c'est là que la visite guidée par un pro s'impose! nan mais quand même ça vaut le coup quand on est un peu sensible à l'art, là où c'est dur c'est pour un néophyte...

Écrit par : la quiche | mardi, 16 janvier 2007

Peu importe ce que tu vs voir à Beaubourg la quiche ! ce qui compte, c'est effectivement d'y aller quand il n'y a pas de grosse queue… le samedi à partir de 18h c'est nickel chrome… Bien vu. Faut que j'aille voir Tintin avant que ça ferme… Merci de me le rappeler.

Écrit par : Fabien | mercredi, 31 janvier 2007

Les commentaires sont fermés.