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jeudi, 30 novembre 2006
Une bonne claque dans ta gueule...
Soirée au resto entre copines de longue date qui se retrouvaient toutes ensemble pour la première fois depuis un bail, 2 hommes égarés là subissent éclats de rire, rééducation du périnée, prof de sport muy caliente et papotages à donf. Le cadre est chouette, ce qu'on a dans nos assiettes pas dégueu, bref une très bonne soirée.
Ca a jeté comme un blanc et après une nuit de sommeil là dessus, je me rends compte qu'on est vraiment peu de choses, que ce vieux monsieur c'est comme s'il était mort bien que son enveloppe charnelle fonctionne encore. Paradoxalement (puisque si on finit comme ça, à quoi ça sert de se décarcasser pour faire quelques chose de bien de sa vie), ça m'a redonné conscience de la chance que j'avais d'être jeune et en bonne santé et envie d'en profiter en en ayant pleinement conscience.
08:30 Publié dans blablaquiche | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
mardi, 28 novembre 2006
#15
Le petit dernier du mois de novembre, toujours sur le thème "glam"
08:10 Publié dans Les auto portraits du mardi d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
lundi, 27 novembre 2006
Dans les bois éternels
Je viens de re finir dans les bois éternels de Fred Vargas... et ben mes amis du blog, je me suis rendu compte à la deuxième lecture que ce bouquin fout les jetons grave.
Pourquoi deux lectures pour établir ce constat?
Acte I. Une semaine de vacances familiales à la campagne dans le Tarn, j'attrape le premier bouquin qui me tombe sous la main : le dernier Fred Vargas. Cool, j'aime bien cet auteur. Je retrouve avec beaucoup de délectation le commissaire Adamsberg occupé à pelleter les nuages plutôt qu'à résoudre de manière conventionnelle les affaires confiées à son équipe. L'intrigue est riche, les personnages de plus en plus fouillés... Bref je dévore le bouquin affalée dans une chaise longue sous l'ombre d'un marronier.
Acte II. Il y a quelques jours une amie m'offre le dit bouquin. Je commence donc de le relire, heureuse de me replonger dans cette intrigue. Un petit peu tous les soirs, seule dans mon studio, seule, seule, seule... Et là, je me surprends à jeter un coup d'oeil à la pièce avant d'éteindre la lampe de chevet. Ben oui, l'ombre qui rôde dans le livre et inquiète, à juste titre, Adamsberg, elle serait pas des fois tapie sous ma mezzanine? Je n'ai cependant pas pu m'empêcher de poursuivre ma lecture tout en sachant que j'allais connaître quelques instants de frayeur* tellement ce bouquin est bon.
Une bonne idée de cadeau à (s')offrir pour Noël!
*Oui, je suis grave un peu une bouleuse, ok j'avoue je sursaute devant Buffy et compagnie, mais pas la peine de se moquer siouplé...
22:00 Publié dans la bibliothèque d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
dimanche, 26 novembre 2006
Là où le beau rejoint l'utile...
Le temple des arts décoraifs a rouvert ses portes depuis le 15 septembre au 107 rue de Rivoli. J'y ai fait un petit tour (petit le tour, parce que après une heure et demi de musée, j'oversature) et je suis partagée.
Les moins :
- c'est un vrai labyrinthe sur pas moins de 9 niveaux mélangeant parcours chronologique et galeries d'études,
- peu de périod rooms (ou alors pas assez par rapport à ce que j'attendais de ce musée),
- audio guide obligatoire pour avoir quelques explications : rien de tel que l'audioguide pour tuer une visite un peu spontannée du musée "attends attends on a loupé le n°36, faut revenir sur nos pas..." et au final on ne regarde plus vraiment les oeuvres
Les plus :
- les reconstitutions en particulier le cabinet des fables de l'hôtel de Verrue, place Vendôme où une muséo intelligente nous parle de l'histoire du goût en mettant côté à côté les boiseries restaurées et celles simplement nettoyées,
- les galeries d'étude qui montrent sur un thème donné tel que "s'assoir" les différentes solutions proposées par les artistes au cours des siècles,
- les oeuvres d'Emile Gallé et de Louis Majorelle parce que je suis un peu monomaniaque,
- la salle au 7è où l'on peut tester des modèles de chaises design entre autres la Lounge chair créée par Eames*
*D'ailleurs, petit papa Noyel si tu lis ces lignes, je ne serais pas contre un de ces fauteuils.
Info pratiques :
Le musée des arts décoratifs
107 rue de Rivoli 75001 PARIS
Du mardi au vendredi de 11h à 18h - dernier billet vendu à 17h30
Le samedi et le dimanche de 10h à 18h - dernier billet vendu à 17h30
Le jeudi : nocturne jusqu'à 21h - dernier billet vendu à 20h30
Fermé le lundi.
19:45 Publié dans culturequiche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 25 novembre 2006
Salon Créations et savoir-faire
Cette année, j'ai décidé de fabriquer moi-même les cadeaux que je mettrais sous le sapin. Ca tombe bien, jusqu'à dimanche se tient le salon Créations et savoir-faire : tout ce qui se fait d'imaginable (et même des choses qu'on n'imagine pas!) en arts décoratifs, travaux d'aiguilles et autre cuisine créative réuni dans un hall du Parc des Expositions de la Porte de Versailles. L'endroit rêvé, me disait-je, pour remplir ma besace des matières premières nécessaires pour laisser libre cours à mes envies.
Bon, en fait, ça ne présente que peu d'interêt quand on habite à Paris : on peut déjà tout trouver à droite et à gauche ainsi que sur le Net. Et, gros point négatif, après comparaison avec la mercerie du Bon Marché, certains exposants pratiquent des tarifs un peu élevés... Je ne suis donc pas convaincue par cette manifestation. Par contre, ma mère, venue espécialement de Lorraine pour l'Evènement, y a passé la journée entière sans s'ennuyer une seule seconde et a trouvé tout ce qu'elle cherchait. Les exposants par ailleurs très sympatiques et pour les quelques malheureux bonhommes entraînés contre leur gré dans cet enfer, il y a la garderie pour homme. Tout un programme!
Ne manquez pas les stands Martini qui proposent de se rafraîchir après l'arpentage intensif des allées du salon. Assez marrant d'ailleurs ces hordes de nanas prenant d'assaut les hôtes et hôtesses Martini, un peu dépassés par les évènements.
19:40 Publié dans les bidouillages de la quiche | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 24 novembre 2006
J'y crois pas!

11:55 Publié dans l'avenir de la quiche | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
jeudi, 23 novembre 2006
Soupe aux lentilles et aux légumes
Une petite soupe parfaite pour réchauffer ce temps pourri de chez pourri mais qui ne fait pas encore trop bonne vieille soupe d'hiver. Et qui évidemment, est facile et rapide à faire, les deux conditions pour que je mette devant mes fourneaux!
Pour 2 personnes à gros appétit ou 3 voire 4 petits mangeurs.
Préparation : 15 min. Comptez un peu plus quand, comme moi, on a deux mains gauches et qu'on s'organise mal dans sa cuisine. Exemple : "Sapristi mais où est passé l'épluche-légumes, je m'en suis pourtant servi pas plus tard qu'il y a.... ah oui, trois mois...".
Cuisson : 30 min
Il vous faudra :
1 cuillère à café d'huile d'olive
1 gousse d'ail écrasée
1 petit oignon jaune émincé
2 petites carottes finement hachées
100g de lentilles corail
375 ml d'eau
375 ml de bouillon de poule
1 feuille de laurier
220 g de tomates pelées en boîte
2 cuillère à café de concntré de tomates
une cuillère à soupe de persil frais finement ciselé
Dans une grande casserole, faiîtes chauffer l'huile et faire revenir l'ail, l'oignon, les carottes et le céleri jusqu'à ce que l'oignon soit tendre.
Ajouter les lentilles, l'eau, le bouillon, la feuille de laurier, le concentré de tomates et les tomates coupées en dé avec leur jus. Portez à ébullition, couvrez et laissez mijoter 20 min jusqu'à ce que les lentilles soient tendres.
Retirez les feuille de laurier, décorez de persil au moment de servir.
Pour les ceusses qui aiment ça, ils peuvent même rajouter un peu de céleri dans la préparation (à faire revenir avec ail, oignon, et tutti quanti).
C'est tellement bon que tout a été dévoré avant même que je puisse prendre une petite photo... Ok, j'ai complètement pas prémédité cette note et je me dis après-coup qu'une photo, ça aurait quand même pas été du lusque, ce sera pour la prochaine fois!
22:05 Publié dans une quiche aux fourneaux | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
mardi, 21 novembre 2006
#14

22:15 Publié dans Les auto portraits du mardi d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
lundi, 20 novembre 2006
Loose attitude...
Que je vous explique ce qui me met dans l'état cité dans le titre de la note.
Depuis le 9 novembre, 5 régions sur 8 ont eu le résultat de leurs oraux mais pas la miennneeeeuuuuuhhhhhhh.
Je passe donc mes journées à rafraîchir la pages des résultats du CNFPT, je tremble de voir ma région apparaître car malgré mon sentiment positif par rapport à l'oral, rien n'est joué, puis j'enrage en voyant que rien n'a bougé depuis les 5 dernières minutes, je me fais violence pour ne plus regarder, je tiens 10 minutes et je replonge... C'est un cercle vicieux nerveusement usant... Heureusement que je peux récupérer les soirs et les week end car il n'y a aucune chance que des résultats tombent, on parle de la fonction pulbique là quand même!
Donc, tant que ces fichus scrogneugneu de p****n résultats seront en suspens, je ne serais que l'ombre -grognonne- de moi-même. Avis à la population!
20:35 Publié dans blablaquiche | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
samedi, 18 novembre 2006
Patois
A week end lorrain billet lorrain !
Le Lorrain a un parler bien spécifique, je vais donc vous faire découvrir des expressions toutes plus élégantes les unes que les autres que vous pourrez entendre au détour des rues de Nancy.
On commence par une citation des Amis d’ta femme, groupe du cru qui a fait une reprise de Laisse béton de Renaud à la sauce lorraine que je vous mettrais ici dès que j’aurais compris comment on met de la musique sur un blog ! « de l’ineffable propension qu’ont les Lorrains à oublier le prénom de leur interlocuteur : « comment qu’c’est… euh… gros ? ».
Parce que le Lorrain n’appelle pas son ami par son prénom mais par cette délicieuse locution « gros », qui n’est en aucun cas en rapport avec le poids de la personne qu’on s’entende bien.
Le Lorrain ne fait pas la fête, il fait la chouille.
Il ne boit pas, il pitche.
Il ne s’en va pas, il se pet’ la tchave.
Il ne demande pas « comment vas-tu cher ami ? » mais il préfère dire « ça get’s gros ?»
Il parle d’un ami en rajoutant « le » devant son prénom : le Henri par exemple… voire dans certains cas extrêmes « il est où le gros ? »
Il prononce le T à la fin du mot vingt.
Le tout avec un accent bien des campagnes.
Mais le Lorrain est un gars bien quand on ne s’arrête pas à ça… Nombre d’étudiants arrivés ici contraints et forcés n’en sont plus repartis conquis par la chaleur de l’accueil. Venez y voir de plus près…
Edit après une soirée dans les bars lorrains :
Le Lorrain met le caillon (avec un ^ sur le a) soit le souk, le bronx
Il ne fume pas des cigarettes mais des schmers.
Il ne redoute pas les policiers mais les schtars.
Il ne se tape pas la honte mais la lâtche ou la chouffe.
Il ne parle pas d'un gars mais d'un câtche.
Il ne roule pas vite mais il chable.
And so on...
14:50 Publié dans La Lorraine d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note


