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samedi, 29 juillet 2006

Blog en vacances

 

Voilà, après 8 mois de travail intensif, votre quiche prend 3 semaines de vacances bien méritées.

Au programme : rien d'intensif, de la plage, de la campagne, du bon manger, du bon vin, des amis, de la famille, un mariage... Que du bon!
 

Si vous regardez bien, j'ai pas encore de billet de retour, ptet que je ne reviendrais jamais....

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Ouais bon, retour prévu dans trois semaines...
Bon mois mois d'août à tous!


 

 

 

vendredi, 28 juillet 2006

Alberto, ti amo

medium_11627.jpgJe voulais vous parler aujourd'hui du bar québécois sis près de la place de la Contrescarpe parce que la bière québécoise est bien goûteuse (j'ai un penchant très prononcé pour la bière en ce moment, docteur Girly, c'est grave?), parce que le Québécois est accueillant, parce qu'il cause drôle et qu'il écoute de la musique de bûcheron, ça fait pas de mal de temps en temps. Comme je suis une p'tit chanceuse, nous avons trouvé porte close, porte qui  s'est néammoins ouverte : le patron s'est excusé de ne pouvoir nous recevoir. Ah ces Québécois, ils sont vraiment gentils mais dans le bon sens du terme, pas "celui-là elle est bien gentil". Pour l'instant, aucun rapport avec un quelconque italien comme le laissait croire le titre de mon billet me direz-vous mais j'y viens, j'y viens.
Et non, Alberto n'est pas mon nouvel amant! Pas de sexe ici, je vous rappelle que ma mère lit ce blog, suivez un peu!

Bon alors la place de la Contrescarpe est un endroit redoutable pour mes résolutions anti-glace car Alberto est un des mes glaciers préférés, au 45 de la rue Mouffetard. Certes, Octave, quelques mètres plus bas dans la même rue, propose des glaces ô combien raffinées mais ce que j'adore chez Alberto, c'est que les glaces sont à la pétale, tu manges ta glace comme si tu léchais une fleur... divin! Quelques parfums régressifs qui me font craquer : nutella, galak (vous vous souvenez, ce chocolat blanc super chimique dont on se gavait dans nos très jeunes années)! Et puis aussi : tarte tatin, tiramisu. Et des parfums plus traditionnels mais excellents. Donc comme l'Envol québécois était fermé, on a changé nos plans et on est allé mangé des glaces chez Alberto.

Je n'ai aucune volonté, c'est désespérant mais qu'est-ce que c'est bon!

 

mercredi, 26 juillet 2006

Le grand répertoire

 

medium_girafe.2.jpgUne idée d'expo qui devrait ravir les petits et les grands enfants.

Le Grand Répertoire sous la verrière du Grand Palais expose des machines de spectacle : des plus petites aux plus spectaculaires comme la machine qui catapulte les pianos, des vrais pianos (elle fonctionner une fois par jour en fin d'après midi, malheureusement votre quiche n'a pas réussi à trouver l'heure précise). Le visiteur est plongé dans un monde qui refuse de se prendre au sérieux où règne le fantaise, la poésie, l'absurde. Pour vous allécher, vous pourrez voir la machine à tartiner le Nutella, la machine à marcher comme les égyptiens ou encore la machine à fabriquer des pommes croquées par Catherine Deneuve. Ces machines ont servi pour des spectacles de thèâtre de rue, en particulier ceux de la compagnie Royal de Luxe, une des plus célèbres compagnies de théâtre de rue française.

 

medium_800px-Royal-de-luxe-Elephant-mai-2005-2.2.jpgCréée en 1979, la compagnie Royal de Luxe a établi son  camp de base à Nantes depuis 1989. De là, ils préparent leurs tournées et leurs voyages autour du monde qui sont l'occasion de nouer des contacts avec les troupes locales ou de rapporter des spectacles. Ainsi, on a pu voir au mois de juin, au parc de la Villette, Roman Photo, un spectacle du Royal de Luxe, repris par une jeune compagnie chilienne.

 

Ils créent un univers magique et cette exposition est une bonne occasion de revivre leurs spectacles ou de les découvrir tout simplement. Et un bon plan pour découvrir la verrière du Grand Palais.

Jusqu'au 13 août
Tous les jours sauf le lundi de 14h à 23h (on ne vend plus de billets après 22h)
3 avenue du Général Eisenhower (M : Champs Elysées)
5€, 3€ en tarif réduit (somme modique, ne prétextez-donc pas le coût pour ne pas y aller!)

mardi, 25 juillet 2006

#6

       

      Rouge 

medium_thequicheisred2.2.jpg

 

lundi, 24 juillet 2006

Chicha

medium_DelacroixFemmesalgerB.jpgCe soir c'est chicha! Petit rituel avec Isma qu'on avait abandonné quelques temps pour cause de considération ayant trait à la santé  mais j'aime trop ça pour arrêter! C'est quoi le ça que j'aime tant?

  • L'endroit où on va : un rade tenu par un Irakien dédié à Oum Kalsoum, une des plus grandes chanteuses arabes, les serveurs y sont très accueillants et Oum Kalsoum toujours en bande son. Faut quand même pas avoir les yeux regardants sur l'hygiène! Mais contrairement à la majeure partie des cafés à chicha qui ont fleuri ces derniers temps, je trouve que celui-ci a une âme, un p'tit quelque chose en plus.
  • Le dépaysement : en règle générale, on est les seuls à parler français! Et j'aime beaucoup entendre parler l'arabe que j'essaierais d'apprendre un jour avec la langue des signes, l'Espagnol, le Portugais...
  • Le geste de la chicha : je me sens transportée dans ce tableau de Delacroix, Les femmes d'Alger (à voir au Louvre, si je ne m'abuse). Je suis sûre que j'aurais adoré vivre dans le harem d'un sultan habillée de voiles, à bouloter des loukoums toute la sainte journée!
  • Le son de la chicha : ce glouglouglouglouglou de la fumée qui passe dans l'eau est tellement apaisant.
  • Les souvenirs : me reviennent en tête des soirées entières passées sur une place de Houmt Souk, à Djerba, sous les bougainvillées, dans le semblant de fraîcheur de la nuit, lors de vacances  féeriques.....

Et c'est pour tout ça que j'ai décidé de ne pas me gâcher ce moment de plaisir parce que quelqu'un m'a dit (que tu m'aimais encore...) que la chicha était toxique. Quand on voit le nuage de pollution qui flotte sur Paris , on se dit qu'après tout...

Pour y aller c'est la café Oum Kalsoum, square Vermenouze (une rue perpendiculaire à la rue Mouffetard dans le 5ème). 

 

 

dimanche, 23 juillet 2006

Cindy Sherman

medium_sherman_un205_lg.2.jpgAujourd'hui, je suis allée voir la rétrospective Cindy Sherman au Jeu de Paume. L'idée, c'était d'aller dans un lieu climatisé...Vous n'imaginez pas l'exploit physique que ça a représenté. Je vous raconte, je sens que vous mourrez d'envie de connaître les péripéties de la quiche.

J'avais rendez-vous à 16h devant le musée, l'heure a son importance. 15h30, j'enfourche mon fidèle destrier et pédale avec ardeur. Arrivée près des Invalides, un véhicule étrange me dépasse : tout jaune avec un gros lion accroché à l'arrière... tiens tiens, on promène les animaux du Zoo de Vincennes me dis-je, aveuglée par la sueur... Ah non, c'est un lyon du Crédit Lyonnais qui supporte le tour de France. Comment ça le tour de France? Ben oui, ma poulette, vers 16h30, les cinglés qui pédalent depuis  2 semaines sous le cagnard rendent leur casquette : ils vont pas faire ça tout l'été. Et ils ont, comme de par hasard, choisi le jour où la quiche sors de son 15ème sur son vélo. Et là, je me dis "putain de merde, c'est l'arrivée  du Tour de France, ça sent la galère à plein nez". Ouais, j'suis un peu vulgaire par moment...

 

Et ben, j'étais loin d'imaginer le parcours du combattant que j'allais devoir accomplir pour arriver au lieu de rendez-vous.
Place de la Concorde, complètement bloquée : un flic me renvoie vers le Pont Royal mais là impossible de traverser, direction les guichets du Louvre puis la rue de Rivoli car un autre flic m'avait assuré que je pourrais l'emprunter pour aller jusqu'au Jeu de Paume. Ne jamais faire confiance à un flic... le bout de Rivoli faisait partie du trajet du Tour. J'ai plus d'un tour dans ma poche alors j'ai tenté de m'immiscer dans le peloton mais je me suis fais refoulée, motif : "vous n'avez pas le caleçon réglementaire". "Si si , monsieur l'agent, je vous jure, il est caché sous ma robe, sinon c'est pas joli" "oui mais mademoiselle, y a pas de femmes dans le Tour de France" " Pas de femmes mais c'est une honte, c'est sexiste...." Ben ça l'a laissé de marbre. Devant tant de mauvaise volonté, j'ai lâché l'affaire. Solution de la dernière chance : demi- tour, je tente le jardin des Tuileries. Ouf, cette fois c'est la bonne. Je n'ai que 3/4 d'heure de retard... Et vu ma rigidité sur la ponctualité, je vous laisse imaginer mon état de stress!

 

Alors? Et cette expo, puisque c'est le sujet de la note quand même. Je connaissais vaguement l'oeuvre de cette artiste, seulement quelques images glauques, trash ; je savais juste que le travail de cette artiste était centré sur sa propre image, maquillée, déguisée, déformée, transformée par l'ajout de prothèses.... Bon alors pour le côté trash, je ne me trompais pas : corps en décomposition, expériences sexuelles avec des barbies destroy... Mais j'ai aussi découvert des séries de photos plus marrantes comme les Bus Drivers où Cindy Sherman se déguise et reproduit les attitudes observées dans un bus. Ou une série de grands formats commandés par un magazine : cadrage centré sur le coprs recroquevillé, torturé, regards fuyants, je crois que c'est ces photos que j'ai préférées même si certaines avaient un côté très dérangeant. Et aussi, une série revisitant les must de la culture picturale occidentale. En tous cas, une démarche de recherche de l'identité très intéressante.

 

Rétrospective Cindy Sherman
Musée du Jeu de Paume
Jusqu'au 3 septembre
1 place de la Concorde
du mardi au vendredi de 12h à 19H (sympa les horaires!)
du samedi au dimanche de 10h à 19h
6€, tarif réduit 3€

samedi, 22 juillet 2006

Crème fraîcheur

 

medium_garnier.jpgLa chaleur règne dans mon palace parisien et moi je rêve de fraîcheur, de glaces, de bains dans une eau fraîche, de pluie torrentielle sous laquelle je pourrais prendre une douche (comme dans les vieiles pub Tahiti).... mais rien de tout ça ne se produit. Enfin si, il me semble qu'hier, y a eu de gros orages mais au milieu de la nuit à l'heure où la quiche est dans les bras de Morphée,  et puis je pourrais me rabattre sur les glaces mais je vais bientôt à la plage et à un mariage alors j'fais un peu attention, pas envie de devoir me racheter une robe et un mailot, enfin si moi, ça me dérangerait pas, mais mon banquier oui, bref ceci est un autre débat...

Donc je cherche à lutter contre la chaleur de manière un peu désespérée et c'est là qu'une crème anti gras de la cuisse est venue inopinèment à mon secours. En effet, je tente vaillamment depuis quelques semaines d'éradiquer les capitons qui rendent mes cuisses si... euh... généreuses on va dire! Drôle de paradoxe que ce mot capiton : pour moi, quelque chose de capitonné c'est confortable, agréable, limite luxueux mais dès que l'adjectif est employé pour décrire mes cuisses, j'ai plutôt des visions d'horreur!

J'ai donc acheté la crène Body Tonic de l'une des world company de la beauté qui ont l'avantage sinon d'être révolutionnaires au moins de ne pas être ruineuses!  Ce produit a comme ingédients actifs, entre autres, le chanvre et la thé vert. Et tout ça crée un effet frais des plus agréables qui dure bien après le massage, bien après que les vêtements soient enfilés et en ces coups de temps - là c'est bien appréciable. J'ai des doutes sur l'efficacité du produit quant à sa mission première mais je bénis cet effet cooling, merci monsieur Garnier.

Résumé de ma journée : douche, crémage, douche, crémage, douche, crémage, ad libitum!

vendredi, 21 juillet 2006

Marie Antoinette

medium_marie-antoinette-affiche.jpgBon, ça y est, c'est fait je suis enfin allée voir Marie Antoinette. C'est pas trop tôt! J'y allais avec quelques appréhensions car j'avais entendu beaucoup d'avis très partagés et pas toujours enthousiastes. Mais tout ça é été balayé dès les premières scènes car je suis totalement rentrée dans le film.

Faut dire aussi que je suis très intéressée par cette période, par la vie dans les cours européennes et particulièrement à Versailles. Ca me fascine qu'un monde comme ça ait pu exister, juxtaposé à la misère la plus crasse sans qu'il y ait de collusions entre les deux : Marie Antoinette qui joue à la fermière à Trianon n'a pas plus idée de ce qu'est la vie de paysans que la petite dauphine arrivée quelques années plus tôt. Certes, la jet set qui claque des sommes indécentes dans des fêtes orgiaques, c'est kifkif mais eux, ils n'ont pas officiellement le pouvoir entre les mains. J'ai éprouvé une sorte de fascination répulsion devant cette débauche de nourriture, d'alcool, de mesquineries, de robes, de chaussures, d'amants, un peu la même que je ressens devant certains magazines people.

Et a côté de ça, le vague à l'âme, la mélancolie, le sentiment d'être à côté d'une vie qu'on nous impose, d'être fait pour une vie autre mais qui nous est inaccessible, là je m'y retrouve totalement, ça résonne puissament en moi  et un film qui fait naître ce genre d'émotion ne peut être qu'un bon film. D'autant plus que j'ai beaucoup aimé le traitement esthétique du film et les petits anachromismes qui cassent le côté reconstitution historique comme la paire de Converse qui traîne dans un plan ou la coke que les courtisans sniffent au cours de leurs folles nuits.

medium_MA_fraser.2.gifJ'ai continué  à me plonger dans cette ambiance en rentrant : lecture du Marie Antoinette de Antonia Fraser dont Sofia Coppola s'est inspiré en écoutant la BO de Virgin Suicides. Ben oui, parce que j'ai aimé ses trois films à Sofia, ils parlent tous de la même chose.
PS : lire aussi la bio de Marie Antoinette par Stefen Sweig pour un autre aperçu de
cette destinée hors du commun. 

jeudi, 20 juillet 2006

Syndrome femoro patellaire

medium_squelette.jpgDepuis quelques temps, je souffre du genou, enfin, pour être exacte, des deux genoux. Ça dure depuis l’été dernier mais je me suis seulement décidée à aller consulter il y a quelques jours. Après une recherche infructueuse d’un médecin conventionné en secteur 1 pouvant me donner un rendez- vous rapidement, ben oui rapidement, quand je passe à l’acte au niveau médecine faut que ça aille vite ! Cette recherche s’étant révélée vaine donc, j’ai pris rendez-vous au pifomètre chez un médecin qui s’est avéré être plutôt orienté médecine douce. Soit, lui dis-je, déjà convaincue que l’allopathie ne peut pas grand-chose pour mon mal, faites- ce que vous voulez avec mes genoux, docteur, mais juste mes genoux, hein !

Alors j’ai testé tout un tas de trucs étranges : j’ai eu les genoux lardés de petites aiguilles, ça c’est plutôt normal mais ils ont aussi été magnétisés et laserisés pour tenter de rétablir l’équilibre perdu. J’étais pleine de bonne volonté mais las, rien n’y a fait, je souffre toujours le martyre. Ok, j’en rajoute un peu, en fait c’est plus le côté latent de cette douleur qui use : imaginez-vous que même allongée j’ai mal ! Après avoir constaté l’échec de ses tentatives de sauvage de genoux quichiens, mon brave docteur m’annonce un peu dépité : « bon ben ça doit être un syndrome femoro patellaire, je vois que ça ». Euh, un quoi ? un syndrome femoro (le fémur) patellaire (pour la rotule). Alors j’ai cherché sur le net et voilà ce que j’ai trouvé :

 

Il s’agit d’une inflammation non seulement du cartilage de la rotule lors de son passage sur le fémur, mais aussi des éléments stabilisateurs de cette même rotule ; tendons quadricipital, ailerons rotuliens et tendon rotulien. Si le passage de la rotule lors des mouvements de flexion extension de la rotule ne se déroule pas de manière satisfaisante, il va en résulter un déséquilibre qui va d’abord entraîner des douleurs puis éventuellement des dégâts cartilagineux.

Les douleurs prédominent en avant du genou, gênent dans les escaliers, sur terrain inégal, à la station debout ou assise prolongée. Les 2 genoux sont en général touchés en même temps. Parfois, un épanchement et/ou des craquements peuvent survenir. Il n’y a pas d’instabilité, par contre une appréhension peut parfois être ressentie. Voilà pourquoi j’ai mal tout le temps et pourquoi, après avoir grimpé vaillamment les 700 marches pour aller au 2e étage de la Tour Eiffel, je suis dans un état proche de l’Ohio…

 Le problème est très fréquent et concerne particulièrement les adolescents et les adultes jeunes pour lesquels le pronostic est bon sans traitement chirurgical : la plupart du temps il s’agit d’un déséquilibre entre la musculature antérieure et postérieure de la cuisse. Ce genre de problème survient principalement lors de la croissance. Le fémur en grandissant entraîne dans sa croissance les muscles qui ne vont pas réagir de la même manière. Progressivement peuvent s’installer des rétractions ou un déséquilibre de force en les muscles antérieurs « quadriceps » et les muscles postérieurs « Ischio jambier ». La rotule, petite pièce osseuse mobile va subir de plein fouet ce déséquilibre à l’origine de douleurs quelquefois très importantes. Par contre, je ne comprends pas d’où vient le problème : je ne suis musclée ni de l’antérieur ni du postérieur de la cuisse…Encore un mystère que la médecine ne saura résoudre…Et donc, ça se soigne, je me voyais déjà traîner cette douleur toute ma vie. Mais je crois que je peux dire adieu aux vacances sans douleur : difficile de caser 15 séances de kiné d’ici le 30 juillet. Ça m’apprendra à m’occuper des choses quand il en est temps !
J’ai bien conscience de l’intérêt énorme que présente pour toi, lecteur, cette note à teneur médicale mais c’est mon blog alors j’y mets tout qu’est ce que je veux, na !

 

mercredi, 19 juillet 2006

Harry Bosch

Les vacances arrivent et je cherche à droite et à gauche des idées de lecture, j'ai bien vu que je n'étais pas la seule alors voici, pour ceux qui ne connaissent pas encore, un auteur et un personnage qui, je pense, sont parfaitement adaptés sur une chaise longue au bord d'une piscine.. ou ailleurs aussi...

medium_arton5126.jpg Harry Bosch, c'est le héros de la plupart des livres écrits par Michael Connelly. Et Harry Bosch c'est un mec comme je les aime : rugueux, torturé, à fleur de peau, idéaliste en un sens, fier, rusé comme le renard et fort aussi.

Il est torturé car il a vécu une enfance pas comme les autres qu'on découvre au fil des livres : en gros sa mère était une prostituée qui a été assassinée et il a échoué d'orphelinats en familles d'accueil sans trouver de refuge stable. Par la suite, la guerre du Vietnam a terminé le sale boulot et l'a rendu réticent à toute notion d'autorité, de sacrifice, etc, ce qui est un peu gênant dans le métier qu'il a choisi : inspecteur au LAPD. Et un inspecteur pas comme les autres qui tente de résoudre ses affaires sans se laisser abattre par les huiles bien pensantes de sa police qui sont toujours de près ou de loin mêlées à l'affaire en question. Et Harry, c'est aussi un mec plein d'ambiguités, toujours à deux doigts du dérapage qui va le faire basculer du côté sombre qu'il essaie de combattre. Et Harry, il a du mal avec les femmes, beaucoup de succès mais il est incapable d'en garder une tellement sa mission l'emporte loin dans la noirceur des bas fonds de L.A. C'est passionnant de le voir se débattre toujours à la limite et se rétablir à la dernière page.

On y découvre aussi dans ces romans L.A. : une ville tentaculaire qui semble réserver des moments de grâce à qui veut bien les voir, une ville qu'Harry regarde avec amour et nostalgie.... J'irais bien faire un pélerinage à L.A. sur les traces de l'inspecteur Harry (bon elle est facile celle-là, pas la peine de la relever!)

C'est quoi vos lectures de l'été à vous?

mardi, 18 juillet 2006

#5

esbagouzesdela_quiche2.jpg

Tadam... Devant vos yeux ébahis, si si je les vois d'ici, voici une version plus aboutie des bagouzes de la quiche. Comme quoi, quand on s'applique, le jeu en vaut la chandelle!
 
 
 
 
 
 

 

medium_Les_bagouzes_de_la_quiche.2.jpg

Bon alors la version chiadée est pour dans quelques jours : ce soir, photos prises à la va comme je te pousse 

avec un éclairage déplorable ; de plus, je ne maîtrise pas, loin s'en faut, mon logiciel de retouche d'images.... Mais je ne dérogerais plus àla règle du SPT donc voici un échantillon de ma collec de bagouzes.

Autant pour le reste de ma petite personne, je peux faire dans la sobriété autant avec les bagues, j'ai du mal à rester discrète! Et sniff, en ce moment la quiche a tellement chaud qu'elle gonfle des doigts et laisse toutes ses merveilles dans leur boîte à bijoux...

 

 

ps: je tiens à rendre à César ce qui lui appartient, idée de juxtapo vue chez Mlle Dgé, elle aussi elle aime les bagouzes


dimanche, 16 juillet 2006

Place Stan'

medium_stanislas.jpgEt ouais parce que le Nancéien, il ne dit pas place Stanislas, Stan’ c’est plus dans le vent.

Après une petite escale campagnarde me voici donc arrivée dans la capitale de la Lorraine. Oui oui, messins de tout bord qui lisaient ce blog, ne vous en déplaise, Nancy est la ma capitale de la Lorraine. Et toute Lorraine exilée qui revient aux beaux jours qu’est ce qu’elle fait ? Elle se précipite boire un verre place Stan’, donc.

 

 

medium_stanislas_duc_lorraine.jpgUn peu d’histoire : qui est donc ce Stanislas qui a donné son nom à la plus belle place d’Europe ? (Que celui qui murmure dans sa barbe que je suis chauvine vienne me le dire en face !).

Stanislas est un Polonais à qui par 2 fois et après de multiples péripéties le trône de Pologne a échappé car en Pologne la noblesse élit les rois, ce qui donne lieu à un beau bordel. Le pauvre vieux se retrouve donc le bec dans l’eau. Et là coup de bol, Louis XV qui se cherche une nénette pour mettre au monde des p’tits dauphins choisit sa fille, Marie Leckzinska …. Je vérifie l’orthographe de Leckzinska…..ah non, on me signale que ça s’écrit Leszczinka. Un peu étrange le Loulou, il se choisit une meuf pas hyper prestigieuse, pas hyper belle non plus (mais peut être a-t-il été trompé par des portraits enjolivés comme c’était courant à l’époque ?) ; bref pas hype pour un roi de France. Qu’à cela ne tienne, on met en branle un grand jeu de Monopoly à l’échelle de l’Europe. François III de Lorraine, qui va se marier avec l’impératrice d’Autriche Marie-Thérèse (future maman de Marie-Antoinette) est contraint de céder le duché de Lorraine (ben oui les Français sont pas ravis ravis de voir les Autrichiens s’approcher aussi près de leur territoire). En échange, car c’est donnant donnant, il devient Grand duc de Toscane car la famille régnante des Médicis vient de s’éteindre. Et le duché de Lorraine, sans qu’on lui ait demandé quoi que ce soit, est donné en viager à Stanislas. Parce qu’un beau père sans terre ça le fait pas, sont un peu psychorigides à l’époque.

Le Lorrain est grognon et a du mal à accepter l’arrivée de ce duc qu’on lui a imposé et c’est là que Stan’, bon vivant (c'est pour lui qu'on a créé le baba au rhum et la madeleine) et homme des Lumières fait des miracles et adopte une figure très paternalisante. Facile, c’est le gouverneur français qui se tapait toutes les tâches ingrates genre collecter les impôts. Tout le côté strass et paillettes était pour le* Stan' : charité, hygiène, beaux-arts, architecture... Parmi ses réalisations : la place Royale, trait d’union entre la vieille ville et la ville nouvelle, aux proportions harmonieuses, à l’architecture élégante, aux somptueuses ferronneries dorées de Jean Lamour…. Bon je m’emballe, je m’emballe mais on en voit le bout, ne décrochez pas ! Destinée au départ à préparer les Lorrains à leur futur rattachement à la France –elle était ornée d’une statue de Louis XV- elle rappelle désormais le passé glorieux de la Lorraine (au milieu de la place, une statue de Stan offerte par, je cite, la Lorraine reconnaissante, fin de citation) qui a un peu été écorné par les guerres du XXe siècle et l’arrêt de l’exploitation minière.

 

medium_place_20stanislas.jpgEt last but not least, depuis que  la place a été entièrement rendue aux piétons, c’est le spot où aller boire un verre en terrasse et se pavaner dans la douceur d’une nuit d’été lorraine. C’est ce que j’ai fait hier soir et c’était trop bien !

*En Lorraine, on est un peu plouc parfois et quand on parle de quelqu'un on dit le machin ou la machine. Exemple : quand je parle de ma copine lorraine Aurélie, je dis "la Aurélie" mais çe ne marche que pour les gens de la Lorraine, je dirais jamais en parlant de quelqu'un de Paris "le truc", ça se fait pas! Bon en vrai j'ai pas de copine Aurélie, c'était juste un exemple avec un prénom en A, ça fait encore plus moche!

samedi, 15 juillet 2006

Bulletins scolaires

medium_1950_bulletin_small.jpgM’attendaient chez mes parents, une pile de vieux bulletins scolaire allant de la 6è à la terminale qui m’ont bien fait rire. Jusqu’au collège, j’étais une très bonne élève, le genre de celle qu’en général en déteste  et qu’on « traite » d’intello (en plus je porte des lunettes, c’était un peu cliché !). Heureusement j’étais plutôt bonne pâte et je filais mes devoirs ce qui me valait un certain respect de la part des cancres qui préféraient alors me charrier sur mes origines paysannes… On n’est pas bien malins quand même avec 15 ans de moins !

Bref voici donc un petit florilège de mes annotations (je vous passe les Très bien, Félicitations et autres Excellents c’est un peu lassant à la longue !)

 

  • EPS, 2è trimestre de 5è « Petites difficultés en hauteur » Tu m’étonnes aux barres asymétriques j’étais restée coincée sur la barre du haut et la prof avait du venir me chercher !
  • EPS, 3è trimestre de 5è « Quelques difficultés en saut de cheval, élève volontaire » Toujours ce petit problème de hauteur...
  • Maths, 2ème trimestre de 4è « Peu souriante, c’est regrettable » Tu crois que c’est facile la crise d’ado, les boutons et d’être amoureuse du beau gosse du collège qui sait même pas que t’existes !
  • Et puis si, quand même un peu de gloire à moi-même : Français, 3é trimestre de 3é « Finesse et maturité dans l’expression et la réflexion. De réelles qualités littéraires très bien exploitées. Un ensemble très encourageant. »

Comme me l’a obligeamment fait remarquer mon agri manager de frère « Et ça t’a servi à quoi d’aussi bonnes notes ? » Euh…. A me la péter sur mon blog ?

vendredi, 14 juillet 2006

Petits plaisirs...

medium_00020405_20cassis_20mini.2.jpgFille de la ville ou fille de la campagne?

Quand je suis à Paris, je me sens presque toujours comme un poisson dans l'eau : la foule, le métro, le peu d'espace, l’urbanisation..  Tout ça je gère mais comme à chaque fois que je reviens dans ma campagne, je suis émue presque aux larmes par un tas de tous petits riens :

  • l'odeur de la paille ou du foin qui vient tout juste d'être coupé
  • les fruits gorgés de soleil que tu cueilles et que t'avales direc' sans passer par la case "je lave tout au vinaigre car c'est plein de produits toxiques tout ça"*
  • les p'tits bébés hirondelles qu'ont juste la tête qui dépasse du nid
  • l'ampleur du paysage...

Dans ces moments-là, je m'interroge sur ma capacité à supporter une vie complètement déconnectée de la nature et qui vue d'ici me semble un peu vaine... et l'instant d'après je me souviens qu'à Paris, il y a :

·          des magasins en pagaille

 ·          des musées en pagaille

·          des spectacles en pagaille

·          de belles architectures en pagaille...

Et je l'ai ma réponse : tant que je ne trouverais rien d'autre, je la supporterais ma vie parisienne mais avec des petites piqûres de rappel campagne de temps en temps quand même! 

* Perso, je ne le fais pas : quoi qu'on puisse dire de moi, je ne suis pas maniaque à ce point là!

mercredi, 12 juillet 2006

Feu d'artifice

medium_feu_d_artifice.jpgDemain est un grand jour pour moi car commencent les feux d'artifice du 14 juillet et la quiche adoooooore les feux d'artifice ou feux d'artifesse dans le Milieu... car mouaaaa, j'ai une soeur qui est dans le Milieu, D'ailleurs demain soir elle tire le feu d'Amnéville en Moselle et moi Je vais y aller pour applaudir le feu de ma soeur et unique ; moi -même j'ai eu l'occasion de préparer un feu mais c'est pas un bon souvenir => un tiers du feu n'est pas parti, oups! et j'ai aussi dans une vie très antérieure enregistré des bandes sonores pour les feux : vous savez la quiche qui débite une hsitoire bidon en essayant d'avoir l'intonation entraînante, ben c'était moi!.

 

Bref, les feux d'artifice ça me met en joie. Je retombe en enfance, j'ouvre grand mes yeux ébahis devant le spectacle créé par les bombes colorées qui éclatent dans le ciel, je tressaille à chaque explosion avec un petit frisson, pas de peur, hein j'ai passé l'âge tout de même, j'applaudis à men éclater les paumes...  Tout ça a un côté tellement magique : comment de la simple poudre qui sert quand même au départ à tuer des gens peut devenir un spectacle aussi somptueux? Comment cette même poudre devient palmier, araignée, cascade, feux de Bengale...?

 

Ma meilleur expérience de feu, c'était l'été dernier à Montréal. Tous les ans, au bord du Saint-Laurent, se déroule une compétition de feux d'artifice, oui oui, une compétition de feux! En gros, chaque pays participant choisi un artificier qui fait un show d'une demi-heure. L'idée c'est d'en mettre plein la vue et c'est extraordinaire : la demi heure passe comme dans un rêve. Des produits de haute qualité, des couleurs superbes, en général un choix de musique judicieux et un gros travail fait pour l'adéquation avec cette même musique. Tous les mercredi et tous les samedi de juillet, j'étais sur le pont Jacques Cartier,ne sentant qu'à peine les moustiques me vider de mon sang..... Des grands moments

 

Certes le feu d'Amné (pour faire djeun's) sera moins luxueux, moins tout fou mais la magie opère quasiment à chaque fois et je sais que je vais y passer un bon moment... Paraît même qu'il y a une surprise... Vais-je supporter ce suspense jusqu'à demain soir?!

Edit du 14.07 : bon ben la surprise... c'était pas terrible, un pôv laser vert, des projections lumineuses sur la tribune du stade... c'aurait été beaucoup mieux sans!!!

mardi, 11 juillet 2006

#4

Hier avec les coupines, on a joué au jeu des qualités et des défauts dans notre tête et dans notre corps. Règles du jeu : chaque participant énonce trois qualités et trois défauts de sa propre personne et quand on a fini cette mise en jambe, on passe à la section "langue de pute" et on parle des qualités défauts de nos connaissances ... ça c'est le plus drôle!

 

Or donc hier, quand vint mon tour de m'ausculter le nombril, la première chose qui m'est venue à l'esprit ce sont mes pieds que je trouve jolis. Donc voilà mes pieds

 

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Au naturel : légèrement pourris avec ampoules, corne car je suis une flemmarde de la pierre ponce, bleus sous les ongles des gros doigts de pied (oui oui c'est possible quand on veut passer toute la journée dans des pompes un peu trop étroites) ; ceci dit vous les verrez rarement comme ça car je suis accroc au vernissage des pieds : une couleur chasse l'autre et depuis desperate housewifes, je me refais les pieds le mardi. L'été plutôt sobres, les couleurs, pour qu'elles s'harmonisent à mes tenues of course : rouge, rouge noir, marron foncé et l'hiver je me lâche : bleu, vert, rose amréicain, plus c'est flashy plus ça m'éclate.

lundi, 10 juillet 2006

Mac do addict

medium_mac_do_burdi.JPG.jpegL'heure est grave amis du blog : je suis retombée dans mon addiction au Mac Do. Lui et moi, une longue histoire: j'ai été équipière pour lui pendant 10 mois durant mes glorieuses années d'études et au bout de ce temps là tout en étant parfaitement consciente du côté malsain de cette relation et des kilogs et maladies qu'elle pouvait engendrer, j'étais toujours accroc. J'ai donc essayé de me desintoxiquer : nous avons arrêté de travailler en équipe pour commencer. Ensuite je suis allée voir au ciné le docu de Morgan Spurlock "Super Size Me" (un peu maso ce type : pour la science, il mange mac do 24 sur 24 pendant un mois, résultat il devient gros, dépressif et impuissant) très marquant, surtout le passage sur la fabrication des nuggets de poulet.Après ce film, j'ai promis à mes cuisses de gazelles d'hippopotame de ne plus jamais remettre les pieds dans cet antre maudit.... J'ai tenu quelques temps mais ce soir j'ai craqué, j'ai craqué, j'ai craqué... Que je suis faible! Mais quand même un reste de bonne conscience m'a interdit de commander les nuggets de la perdition, l'honneur est presque sauf. Et dire qu'à côté de ça, j'eesaie de manger sainement en respectant le rythme de mon coprs, toussa toussa? C'est la loose totale pour qui se prétend un tantinet snob vous en conviendrez!

Mais heureusement j'étais avec des top nana avec qui ont s'est bien marré, vive les coupines.

dimanche, 09 juillet 2006

Au secours

medium_rwd09001_300.2.jpgBen voilà, j'ai beau bosser dur, essayer, réessayer, m'acharner, chercher de l'aide à droite et à gauche, faire des pauses, y revenir... mais ça marche pas : J'ARRIVE PAS A METTRE UNE BANNIERE SUR MON BLOG. Alors si vous savez le faire et que vous pouvez m'aider, surtout ne vous gênez pas!!! Merci d'avance!PS: J'ai déjà consulté l'aide de hautetfort mais même avec ça, y a rien qui marche!

samedi, 08 juillet 2006

Débuts dans la haute couture

Petit tour au marché Saint-Pierre ce matin, je repars avec un superbe wax et un petit bout de Liberty qu'est tellement chou que je ne sais pas si je vais oser tailler dedans!! Voilà c'est officiel, moi aussi je suis une Liberty addict.

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Je trouve ces tissus superbes à voir, doux à caresser (euh oui je caresse les tissus quand je les choisis!!) et ils donnent envie de faire travailler la machine à rêves, oui c'est ça, c'est ptet cuculapraline mais voir et toucher ces tissus m'emmènent dans un univers onirique.medium_IMGP0002.JPG

Aidée par un tutorial trouvé au cours de mes pérégrinations sur les blogs "créatifs", j'ai terminé après moult tâtonnements et des imperfections très nettes une petite pochette zippée, et doublée à l'intérieur avec le wax, qui va vivre sa vie de pochette à niamaniamas dans le sac de la Zaz.

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Y a encore du boulot dans les finitions mais je rappelle que je fais mes premiers pas de couturière! Moi je suis assez contente d'avoir réussi à poser une fermeture éclair. Je me tâte encore pour savoir ce que je vais faire du Liberty...

vendredi, 07 juillet 2006

Message Personnel

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Moulinette, si tu lis ces lignes, sache que je suis très peinée que tu aies choisi le 9 juillet pour rentrer en métropole après 3 ans à la Réunion. Bordel, la Réunion, c'est pas la Lune : on le savait que les Bleus seraient en finale. Et toi qu'est ce que tu fais, tu arrives en pleine deuxième mi-temps, au moment précis où mise en danger sérieux par les Ritalocomédiens, l'équipe de France, entraînée par un Zidane déchaîné qui joue son dernier match, enchaîne les actions et marque but sur but.
Mais bon la quiche est une copine dévouée et ben pendant que toute la France sera devant son écran -sauf le comité d'accueil de la Moule- et ben elle sera à l'aéroport de Nice, 2 minutes d'arrêt, euh de Roissy.
Morale : t'as dla chance d'être une fille formid' sinon tu serais arrivée toute seule ;)