Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 26 juin 2006

Questions existentielles sur le couple...

Mon petit appartement donne sur un endroit charmant, une petite cour avec des bambous qui poussent et apportent une agréable touche de verdure, un peu le pied en somme. Mais il y quelques jours, les voisins ont coupé les dit bambous et depuis tout va à veau l’eau*. Peut être ces bambous avaient-ils un effet calmant sur le couple qui vit en bas ? Là on, enfin ils sont au bord de la rupture ; j’ai droit à toutes leurs scènes de ménage, je pourrais fermer les fenêtres et monter le son de la musique mais je cède régulièrement à la tentation. Vous le faites jamais, vous, se faire tout pitit pour entendre ce qui se passe à côté ?

 

Et bien là je le fais parce que les disputes dans un couple c’est un truc que je ne connais pas et là ils vont particulièrement loin à se hurler des tagueule, à se promettre des baffes si ça continue… Je crois qu’ils vont effectivement se séparer, promis je vous tiens au courant. Revenons-en à la dispute, c’est un truc que je ne sais pas faire, toujours peur que ça aille trop loin et que soient dites des choses irréparables, peur que l’autre saute sur l’occasion pour prendre la tangente (oui oui, je souffre d’un léger problème d’estime de moi mais on s’améliore !), et comment renouer les liens après une dispute ? Et puis aussi je crois que fondamentalement, je me refuse à cette violence verbale convaincue qu’il y d’autres moyens de régler les choses. Ma solution à moi que j’ai trouvé toute seule comme une grande, quand quelque chose ne va pas, et ben je boude, c’est ‘achement mieux comme solution.

 

Et vous, dispute, pas dispute, escalade verbale, rabibochage sur l’oreiller, comment ça se passe ?

 

 

*j’aurais dit comme ça spontanément « tout part en couilles » mais je me suis souvenue que ma mère lisait ce blog ! D’ailleurs, ça doit bien être la première fois que j’emploie cette expression châtiée en remplacement et ça me semble moyennement bien orthographié, menfin…

 

edit du 1er jullet : il me semblait qu'il y avait eu rabibochage mais tandis que je tentais de faire une petite sieste, nouveau drame dans la cour car Monsieur délaisse Madame ce soir pour aller voir le matche avec des amis, Madame, qui doit être en dépression post accouchement en pleure de rage.... et moi je n'arrive pas à faire ma sieste!

Commentaires

"vau-l'eau ", c'est nettement mieux !
Pour les disputes, on aurait du faire un effort , en faire de temps en temps, que tu saches ce que c'est !! Désolée, on a raté cela dans ton éducation !

Écrit par : cath | lundi, 26 juin 2006

ma mère aussi lit le mien!!!
elle en apprend sur moi!!!
et ça la fait rire!!!!! aussi!!
quoi que pas toujours!!!!!

Écrit par : missparker | lundi, 26 juin 2006

ma mère aussi lit le mien!!!
elle en apprend sur moi!!!
et ça la fait rire!!!!! aussi!!
quoi que pas toujours!!!!!

Écrit par : missparker | lundi, 26 juin 2006

ma mère aussi lit le mien!!!
elle en apprend sur moi!!!
et ça la fait rire!!!!! aussi!!
quoi que pas toujours!!!!!

Écrit par : missparker | lundi, 26 juin 2006

Evidemment, dans un pays où l'on élève les veaux à l'eau-de-vie, et pour une fille d'agriculteur, la locution à veau l'eau prend tout son sens.
Pour ce qui est du sujet principal, il faut distinguer plusieurs types de disputes :
1. la dispute méchanceté où le but est d'en foutre plein la gueule à l'autre (passe-moi l'expression), en utilisant toutes les armes, même (et surtout) les plus injustifiées et les plus incongrues. Type de dispute très pratiqué lorsque l'une des personnes est très fragilisée ou lorsque l'un des deux sait qu'elle peut dire des choses à l'autre sans que celle-ci soit en mesure de répondre (cas de dépendances divers...).
2. La dispute effondrement, parce que trop c'est trop et qu'il ne faut pas exagérer. En général, dispute mêlée de pleurs. Souvent consécutive à beaucoup de moments où l'une des personnes a encaissé (mais soigneusement enregistré) les franchissements de ligne rouge pratiqués par l'autre, franchissements vécus comme des agressions caractérisées. Type de dispute très asymétrique où l'un est en général plus calme que l'autre (c'est l'agresseur sur le long terme), tandis que l'autre est totalement sur les nerfs (agresseur ponctuel, mais qui ne fait en général que répondre à des agressions de plus longue durée) ; c'est donc la rencontre de deux agressivités et cela s'équilibre plutôt bien. Personnellement, je pratique pas mal.
3. La dispute "il faut qu'en en parle". Hélàs, la seule possible avec les adeptes de la grognerie (que personnellement je qualifierais d'extrémisme affectif). Je ne la pratique qu'avec une seule personne (je te laisse deviner qui). Le principe est simple ; il existe des gens qui, face à un problème, disposent de tout un arsenal de réponses préétablies. Personnellement, mon partenaire dans ce type de dispute dispose de trois réponses préétablies a) il y a un problème, mais on va tous faire comme s'il n'y en avait pas (idée que se traduit en général, par la réaction du type "je vais faire la tête et être désagréable, mais vous, vous devez garder le sourire et faire comme si de rien n'était"). b) il y a un problème, alors je fais un geste mais sur un sujet qui n'a rien à voir avec le problème (2e phase de la dispute). c) il y a un problème, mais comme j'ai fait un geste sur un autre sujet (que l'on peut appeler "diversion"), ce n'est plus moi qui suis responsable du problème, mais l'autre (3e phase de la dispute, qui, tu l'auras remarqué au passage, repose sur une distorsion logique qui relève de la malhonnêteté intellectuelle la plus complète, du type : "OK, j'ai tué ton chien, mais comme je t'ai offert un os, ça compense"). Si on arrive à passer ces trois cercles, on peut (en général après 2 heures et demie de pleurs et cris), arriver enfin à la vraie question. La grosse difficulté de ce genre d'attitude, c'est que si tu acceptes les désamorçages en a, b ou c, (solution de facilité) le vrai problème n'est pas résolu et va donc immanquablement se poser à nouveau prochainement.

Personnellement, je suis tout à fait favorable aux disputes de type 2 ou 3. Dans tous les cas, je suis totalement opposé à la bouderie qui, ce me semble, est totalement anti-constructive, puisqu'elle ne permet pas à l'autre de comprendre quoique ce soit. Mieux vaut un bon coup de gueule qui remette les choses en place.
Bon, ce blog est dévastateur, je vais finir par me livrer à une véritable psychanalyse en direct. Et en outre, je passe tellement de temps à écrire que je ne prends plus celui de t'appeler...

Écrit par : le vieux Fonk' | mardi, 27 juin 2006

pas eu besoin d'aller en bas de l'écran pour voir qui était l'auteur de cette étude de la dispute !!

Écrit par : cath | mardi, 27 juin 2006

vieux Fonk, ton analyse de la dispute m'a beaucoup plu, j'ai bien conscience que la dispute de type 3 c'est pas terrible, j'essaie de sortir de ce schéma!

Écrit par : la quiche | mercredi, 28 juin 2006

Salut les gens qui se connaissent !
Bonsoir Madame maman Cath ! :¬)

Juste un mot : Les disputes, c'est sage de les éviter et ta motivation est la bonne ; il faut craindre le verbe qui dérape, le mot de trop. Même quand on ne le pensait pas, quand on s'en excuse, il est dit et c'est trop tard.

Paix, sérénité, respect et amour. La est la clé.

Amitiés !

Écrit par : franz | mercredi, 28 juin 2006

Là est la clé, pardon...

Écrit par : franz | mercredi, 28 juin 2006

merci d'avoir corrigé franz, une telle faute ne semble pas digne de l'esprit que tu revendiques sur ton blog! mais je ne t'aurais pas jeté la pierre, pierre, car moi même lors de sombres moments d'égarement, je me laisse aller à la faute...

Écrit par : la quiche | mercredi, 28 juin 2006

;¬)

Écrit par : franz | jeudi, 29 juin 2006

Les commentaires sont fermés.