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vendredi, 23 juin 2006

chroniques de la méchanceté ordinaire chap.2

Hier soir alors que je devisais tranquilement avec une amie place de la Bastille (le lieu est important pour la suite de l'histoire), un homme vient nous demander des sous. Ma politique actuelle (régulièrement je change d'avis sur la question) quant à la charité n'est justement pas très charitable, je ne donne rien. Donc je lui ai répondu "non monsieur je n'ai pas d'argent à vous donner". Notez la politesse remarquable dont j'ai fait preuve (on en cause justement chez Deedee aujourd'hui). Et ben 5,5 mètres plus loin le malotru s'est mis à me prendre à parti sur la taille de mon popotin. Certes, Almodovar n'aurait pas eu besoin de me rajouter un faux cul si j'avais joué le rôle de Raimunda dans Volver, mais tout de même, je suis loin d'être obèse. Et l'odieux personnage de rajouter que mon c** était tellement gros que même la colonne de la Bastille y serait au large. Tant de vulgarité et de méchanceté ont failli gâcher mon plaisir du moment.

Dites-moi que je ne suis pas la seule à subir ces assauts de méchancetés et surtout comment vous les gérez!

Commentaires

T'inquiète pas, je me suis aussi déjà fait insulté pour les mêmes raisons. Une fois le mec m'a insulté, traité de petite bourge, une conasse... très fort dans la rame de métro pas bondée mais bien pleine. Un vrai bonheur !

Écrit par : sevrinou | vendredi, 23 juin 2006

Il ne faut pas y prêter attention (oui je sais, c'est facile à dire!!!). Moi, dans ces cas là, je gueule plus fort que lui "il est content le poivrot ? il a fait sa reflexion stupide et méchante" ? En général, ça les calme :)

Écrit par : deedee | dimanche, 25 juin 2006

c'est sûr que c'est expéditif mais j'ai toujours un peu peur de la réaction imprévisible du gars... la prochaine fois j'essaie ta technique deedee au lieu de me laisser bouffer!

Écrit par : la quiche | lundi, 26 juin 2006

Personnellement, j'ai résolu le problème en me laissant pousser la barbe ... Evidemment, dans ton cas, c'est un peu plus dur. Je pense néanmoins qu'il faut replacer les choses dans leur contexte ; au fond, il y a d'un côté un paumé en pleine déliquescence et de l'autre quelqu'un de plutôt en phase avec l'existence. Il est assez logique que le premier essaie de prendre une revanche sur le second. Tout cela est assez logique, alors soit tu lui tends la perche en éclatant de rire pour remettre les choses à leur place, soit tu le méprises ostensiblement et tu le laisses à son infériorité... Et puis pour finir, ce type a vraiment commis une faute de goût ridicule ; j'ai toujours trouvé que tu avais un très joli cul.

Écrit par : le vieux Fonk' | mardi, 27 juin 2006

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