dimanche, 03 février 2008
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Ca se passe par là maintenant! A tout de suite...
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dimanche, 22 juillet 2007
Le dimanche c'est le pied #7
Ils ont traîné où les pieds de la quiche* cet après-midi?

22:45 Publié dans La quiche prend son pied | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
jeudi, 19 juillet 2007
Le quai François Mauriac
Avant de quitter définitivement Paris, je me fais un p'tit tour des endroits que j'aime tout particulièrement. Jardins, musées, quartiers et surtout les quais de Seine. Je suis une inconditionnelle des alentours de l'île de la Cité : pique nique, balade, apéro tous les prétextes sont bons pour traîner près du square du Vert-Galant. Mais j'ai cédé depuis quelques temps aux charmes du quartier de la BNF. Oui, oui aux charmes. Parce que je ne sais pas depuis combien de temps je n'avais pas mis les pieds là-bas mais quand je suis allée danser au Batofar il y a quelques semaines, j'ai été impressionnée par la qualité de la réhabilitation du quartier et de ses quais. Joliment éclairé par les guirlandes de la Guiguette Pirate et le phare du Batofar, animé par des terrasses où on peut s'installer tranquillement dans des transats, le quai François Mauriac est devenu une place vraiment agréable des bords de Seine. C'est donc mon deuxième spot pique nique préféré en ce moment*.
*Pis, y a moins de bateaux-mouche qui croisent dans les parages, tu te fatigues pas à ignorer les cargaisons de touristes moutons qui agitent les bras dès qu'ils croisent quelqu'un. Ben non, les gars, quand je pique nique, il est hors de question que je lâche mon verre pour saluer un cute** du Nébraska
**cute : abréviation de cult-terreux à ne pas confondre avec cute le mot anglais qui veut dire mignon
23:55 Publié dans le Paris d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 18 juillet 2007
Pour faire taire les mauvaises langues
Quoi encore une paire de chaussures? Mais t'en as pas marre d'acheter des chaussures? Et tu les mets toutes? Nianianiania?
Et bien, non, je ne suis pas aussi atteinte des shoes que certains le pensent puisque voilà réunies toutes les chaussures que j'ai achetées depuis un an : 1, 2, 3... 10 paires. Moins de 1 par mois donc. Je me trouve vachement raisonnable sur ce coup là!*

*pas comme elle qui a acheté pas moins de 11 paires en 6 mois : tu nous les montres dis?
19:25 Publié dans la girlie touch' de la quiche | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
mardi, 17 juillet 2007
Bientôt sur le blog de la quiche...
Ben oui, j'avais prévu depuis un moment de quitter Paris pour retrouver mon chéri, ça c'était sûr ; ce qui l'était moins, c'est l'endroit où on allait vivre. Depuis aujourd'hui, c'est officiel : dès le mois de septembre, je vais être une chômeuse sans assedic à Nancy* et passée la déception d'avoir raté un job intéressant ailleurs et bien je suis plutôt contente de regagner ma capitale de la Lorraine : je vais pouvoir profiter des gens et de la région -youpi, l'hiver qui dure 6 mois à -36 000°- avant de m'exiler à nouveau quand j'aurais trouvé un p****n de poste d'assistant qualifié de conservation du patrimoine.
Gros changement en perspective donc, ce blog ne pouvait décemment plus s'appeler "une quiche lorraine à Paris". Alors, ni une ni deux, j'ai bidouillé une nouvelle bannière pour vous annoncer la nouvelle et c'est l'occasion rêvée de me repencher sur le design de mon blogounet qui commence à me sortir par les trous de nez, et na!
* je sens que le glamour de ma nouvelle situation professionnelle vous laisse baba, ne le niez pas ;)
Edit : oui oui ma nouvelle bannière est un peu illisible mais c'est un bidouillage rapide! L'important c'est le changement que ça annonce quand même! Promis, je résouds le problème avant de l'installer pour de bon. Et ça dit -pour les très très bigleux- "La quiche en terre conquise".
21:20 Publié dans une quiche et son blog | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
lundi, 16 juillet 2007
Dans les starting blocks

C'est pas tout ça mais samedi 21 juillet est un grand jour : c'est le jour de la sortie du dernier tome des aventures d'Harry Potter. Ouais, je sais, c'est un vrai scoop : ne me remerciez pas, ça sert à ça la blogosphère non?!
Et mine de rien, ça demande de la préparation : renouer avec l'anglais magique, chercher toutes ces petites choses qui paraissent anodines mais qui prendront tout leur sens par la suite, retrouver les émotions du dénouement tragique du tome 6 -une soirée à pleurer quand même-...
Ben ça y est on est lundi et je suis déjà prête, j'ai tout bien relu "Harry Potter & the Half Blood Prince" et c'est avec beaucoup d'impatience et de nostalgie, tout ces bons moments passés à Hogwart..., que samedi matin première heure, je me précipiterai chez mon libraire. Et là beau temps ou pas samedi, peu me chaut, je passe ma journée à lire!
Pff, la fin de semaine va être longue
23:55 Publié dans la bibliothèque d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
dimanche, 15 juillet 2007
Le dimanche c'est le pied #6
Ca faisait un bail que je ne vous avez pas montré mes petits petons et c'est un p'tit clin d'oeil pour ma soeur et unique... si tu passes par là...

23:25 Publié dans La quiche prend son pied | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
samedi, 14 juillet 2007
1 2 3 essai essai 1 2 3
J'avais grand besoin d'un week end doudou alors hop, un p'tit coup de TGV direction le home sweet home parental pour me faire chouchouter par ma maman (mon père, agri manager de son état, vit sur sa moiss' bat depuis que le soleil a repointé le bout de son nez) et puis profitant de ce moment entre filles, on a décidé de se lancer dans de la pâtisserie et de tester les macarons maison. Des disussions passionnées sur les parfums à tester, sur les mérites des différentes recettes de la culinoblogosphère, sur l'équipement minimal à avoir, une expédition chez un fournisseur spécialisé plus tard, nous voilà prêtes à nous lancer dans la grande aventure. Ouais, des aventurières de la cuisine, voilà comment on se sentait ce matin ;)
Aidées par le très beau site de Pure gourmandise, on a décidé de faire une fournée Citron-gingembre et une fournée Framboise. Ben la technique est plutôt simple mais alors les résultats à la cuisson sont plutôt imprévisibles : collerette, pas collerette, craquelés, pas craquelés, étalés, bien gonflés, on a eu de tout sans qu'on comprenne bien le pourquoi du comment des ratages!. C'est pas encore hyper présentable mais bon sang, ce que c'est bon!
Une chose est sûre, on recommencera...
20:30 Publié dans une quiche aux fourneaux | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
jeudi, 12 juillet 2007
Musical mood
Du laisser aller par ici... 10 jours que je n'avais pas répondu à vos commentaires, tout aussi peu présente chez vous, c'est encore un peu la louze (le débat fait rage : la lose, la loose, on y perd son franglais, je francise donc l'écriture du mot) pour cause d'une réponse qui se fait attendre. Voilà le son qui colle à mon humeur ce soir.
Impossible de faire marcher Radio blog évidemment! Pas envie de m'acharner ce soir.... Ce que je voulais mettre : Camille, Paris.
23:05 Publié dans blablaquiche | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
lundi, 09 juillet 2007
Pseudo sorbet maison
Certes on est loin de la canicule estivale mais moi quand je pense "Juillet", je pense "glace" ; ben oui quand on est un bec sucré les glaces c'est que du bonheur. Pourtant après mes excès Ben & Jerryesques de la semaine dernière, j'avais envie de plus de légèreté et je me suis souvenue qu'Anne-So avait fait preuve de beaucoup d'ingéniosité en la matière. J'ai donc repris son idée, foncé chez Picard acheter un mélange de fruits rouges et un sachet de mangues congelés (en dédaignant courageusement leur fondant au chocolat...) et malaxé le tout à l'aide de mon presse purée (je n'ai pas eu besoin de mixer), rajouté un chouille de sucre en poudre (pour une recette vraiment light, on peut mettre du Canderel). Et 7 minutes chrono après mon expédition Picard, je servais sous les yeux ébahis du Chéri, un délicieux sorbet maison aux fruits rouges.
Verdict : un vrai régal, c'est frais, c'est léger, c'est tout ce que j'attendais. Et même le Chéri a aimé. Seul regret : je n'ai pas de congélateur*, je ne peux donc pas faire de stocks de fruits pour répondre aux envies subites de ce sorbet maison.
*mais tout ça va bientôt changer... Non, l'enjeu n'est pas vraiment 'achat d'un congélateur mais bien la perspective d'un déménagement en province très prochain. Qui dit province, dit appartements plus grands, = de la place pour un grand frigo avec congélateur, CQFD. Rien de sûr encore quant à la destination de ce déménagement mais des nouvelles devraient arriver dans la semaine... Je ne tiens plus ne place!
08:45 Publié dans une quiche aux fourneaux | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
dimanche, 08 juillet 2007
Le dimanche c'est le pied #5
Petit hommage à l'inspiratrice de cette rubrique : des pieds aux ongles coquillages pour une demoiselle qui se la coule douce en ce moment... Bonnes vacances Vanessa.

23:06 Publié dans La quiche prend son pied | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 06 juillet 2007
Persépolis
J'ai dévoré les 4 tomes de la BD et j'attendais avec impatience le film pour lequel Marjane Satrapi avait décliné les propositions américaines commerciales et dévoyantes (je caricature si je veux!) au profit d'une animation toute en finesse. Comme elle a eu raison Marjane! Evidemment, les personnages sont géniaux et j'ai particulièrement accroché avec la voix de la grand-mère qui colle à son franc-parler. Mais c'est aussi un véritable régal esthétique plein de poésie et de délicatesse : ah, les fleurs de jasmin placées dans le soutien gorge de la grand-mère pour embaumer qui s'échappent le soir quand elle se déshabille... On est aussi pris aux tripes : quand les iraniens se révoltent contre le sah et affrontent les soldats ou quand Téhéran est bombardée pendant la première guerre contre l'Irak, j'ai vraiment ressenti physiquement l'angoisse qui se dégage de ces scènes.
Bref, pour moi c'est une totale réussite. Donc mon conseil : on lit Persépolis, on en profte pour découvrir "Broderies", un petit recueil d'histoires sur les femmes iraniennes et ensuite on court au ciné pour se régaler.
12:30 Publié dans la minute cinéma d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
jeudi, 05 juillet 2007
Je ne résiste plus à y aller de mon p'tit couplet...
Vous les avez remarqué vous aussi les panneaux d'affichage électronique des villes genre "Inscrivez-vous sur les listes municipales de veille anti-canicule"... C'est du foutage du gueule ou bien??
22:43 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mercredi, 04 juillet 2007
Chocolate chip et cookie dough
Hier soir, la tension des dernières semaines retombée comme un soufflet, une fatigue énoooooorme et une humeur complètement raccord avec le temps appelaient un craquage réconfort. Pas de shopping pour cause de ruine mais une envie de glace.
C'est cliché hein, la nénette qui pioche à la cuillère dans son pot de crème glacée pour soigner sa déprime? Oui mais c'est tellement bon surtout quand c'est la chocolate chip & cookie dough de Ben et Jerry's, en français dans le texte : pépites de chocolat et pâte à cookies. Non, pas morceaux de cookie mais bien la pâte à cookie avant cuisson. C'est un pur régal... Faut dire aussi que parfois, je prévois de faire un gâteau au yaourt juste pour pouvoir manger la pâte crue.
Alors si vous êtes comme moi adepte de ce petit goût de farine et de levure pas cuite, cette glace est faite pour vous. Yummy!
16:35 Publié dans Les p'tits plaisirs de la quiche | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
lundi, 02 juillet 2007
La part de l'autre
Après avoir étudié le "cas" Jésus et son expérience de l'amour dans l'Èvangile selon Pilate, Eric Emmanuel Schmitt tente ici de comprendre ce qui a pu mener un individu, unêÍtre humain comme les autres, avec ses névroses, ses traumatismes de la petite enfance, ses ambitions déçues, ses échecs à devenir le monstre Hitler. Un double récit donc, qui oppose Hitler, étudiant recalé à l'Académie des Beaux-arts de Vienne et Adolf H., admis à cette même académie. Là où Adolf H. prend conscience de ses problèmes grâce à un certain docteur Freud -très jouissif ce passage d'ailleurs-, Hitler se complait dans sa vision de l'artiste au génie incompris qui trouvera une place dans la société grâce à la guerre de 14-18 et la politique. L'auteur tente de saisir la part de l'autre, celle qui est présente en chacun de nous si l'on est assez objectif pour reconnaître qu'en nous se côtoient le meilleur comme le pire et que d'infimes circonstances peuvent bouleverser le cours d'une vie et dans le cas qui occupe EES ici le cours du Xxè siècle. Voilà, pour l'idée générale.Je l'ai dévoré au cours de ma longue.... longue... longue journée passée dans les trains et c'était assez fascinant de voir Adolf H. accoucher difficilement d'un homme bon et sage au prix de douloureuses remises en cause et de sacrifices alors que Hitler, dont le personnage est presque le plus sympathique au début paradoxalement, poursuit sans infléchir la route qu'on lui connaît. Ca me conforte dans les pensées qui trottent ce moment dans ma caboche : j'aimerais être quelqu'un de bien mais ce n'est pas le chemin le plus facile parce que ma part de l'autre, elle est bien là, elle affleure souvent, elle est séduisante, elle est confortable mais ne pas la laisser prendre le devant de la scène est vital et pour ça, il faut se coltiner avec la réalité.
22:59 Publié dans la bibliothèque d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
dimanche, 01 juillet 2007
The real macarons story
Vous n'êtes pas sans avoir remarqué la déferlante macarons qui sévit depuis quelques mois : on se damnerait pour un goûter chez Ladurée, on bave devant les créations gustatives de Pierre Hermé mais savez-vous d'où ils viennent ces fameux macarons? Hé, de Lorraine pardi!
Tout commence quand Catherine de Vaudémont, abbesse de Remiremont, fonde à Nancy le monastère des dames du Saint-Sacrement où il est strictement interdit de consommer de la viande. La gourmandise est un vilain péché, certes, mais nos bonnes soeurs ne l'entendent pas de cette oreille et elles se rattrapent avec les patisseries et mettent au point des nouvelles recettes dont celle du fameux macaron qui reste pour l'instant confiné dans la calme enceinte du monastère. Mais au dehors, la Révolution gronde et le 5 avril 1792, les congrégations religieuses sont supprimées. Le couvent est abandonné, les soeurs tentent de retourner à la vie civile. Deux d'entre elles trouvent refuge auprès d'un docteur ; pour éviter d'être une charge dans ces temps troublés, elles décident de commercialiser le macaron qui remporte un vif succès. Début de la macaron story. Les petites douceurs se vendent comme des petits pains et très vite les deux nonnes sont rebaptisées les soeurs Macarons. Leur macaron est craquelé, non fourré, non coloré. C'est celui que vous pourrez trouver à l'enseigne des Soeurs Macarons, 21 rue Gambetta, à deux pas de la place Stan'. Récupéré par le patissier Ladurée, le macaron prend des couleurs, est assemblé par paire pour pouvoir être fourré et devient parisien en diable! Mais l'histoire ne s'arrête pas là : dans un logique retour aux sources, les confiseurs lorrains se sont appropriés la version "parisienne" du macaron et proposent des saveurs lorraines tout à fait inédites et savoureuses telles que mirabelle, bergamote ou myrtille. Vous pourrez les trouver chez Recouvreur, rue de la Faïencerie.
Et voilà, une raison de plus de venir faire un tour à Nancy!
16:45 Publié dans La Lorraine d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
jeudi, 28 juin 2007
Chasse au trésor
Et non, ce billet ne parlera pas de la course à la bonne affaire ultime qui se déroule en ce moment même dans la plupart des boutiques de France (et à laquelle j'ai succombé plus que je n'aurais du mais là n'est pas le sujet). Mais plutôt de la grande chasse au trésor -je vois la lumière briller dans vos yeux : le titre nébuleux de ce billet devient enfin limpide- organisée par la mairie de Paris le samedi 7 juillet 2007.

Je n'y avais pas participé l'année dernière pour je ne sais quelle sombre raison mais je suis bien décidée à embarquer le Chéri à la découverte du 3è, ou alors du 6è, non plutôt le 13è, quoique le 18è ou le 19è, ça le fait aussi. Pour ça je vous laisse décider par vous-mêmes, zêtes grands hein! Juste pensez à vous inscrire là pour éviter les files d'attentes devant les mairies d'arrondissement où a lieu le départ de la course. Enfin course, façon de parler. Parce que les organisateurs ont pensé aux patachons : la course n'est pas chronométrée, donc, à partir de 10h, le jeu est lancé ; libre à vous de commencer à 12h l'essentiel est d'avoir résolu toutes les énigmes et d'arriver au point final à 15h30.
Mais alors me direz-vous, comment qu'on sait qui qu'a gagné?? En arrivant au lieu mystère, on glisse le bulletin de son équipe dans l'urne, on tente de gagner des chances supplémentaires en répondant à une dernière énigme et on attend 16h30 pour le tirage au sort et la remise des prix.
A la clé : un dîner dans un grand restaurant parisien ou bien une nuit pour deux personnes dans un hôtel de charme de la capitale ; des livres offerts par Découvertes Gallimard remis aux membres des équipes remarquables: la plus drôle, la plus motivée, la plus fair-play, l'équipe “à deux doigts” et l'équipe “rien à voir” ( c'est-à-dire l'équipe partie dans la plus belle fausse piste).
Y a plus qu'à invoquer sainte Rita pour que le soleil daigne pointer le bout de son nez!
21:50 Publié dans le Paris d'une quiche | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
mardi, 26 juin 2007
Une expo à ne pas rater
Autant pour me forcer à ne pas zapper une fois de plus une exposition qui m'intéresse que pour passer l'info à ceux qui ne l'auraient pas encore ou donner envie à ceux qui ne connaissent pas : Pierre et Gilles au Jeu de Paume jusqu'au 23 septembre.
Pierre et Gilles? A ne pas confondre avec Gilbert et Georges hein, eux c'est un duo de plasticiens anglais. Pierre et Gilles donc, les deux compères complémentaires, l'un photographe, l'autre peintre. Ensemble, ils retouchent des portraits photo et créent un univers kitschissime où les références mythico-religieuses côtoient des ambiances fantasmagoriques, inquiétantes et même érotiquement troubles pour certaines la plupart.
Je ne connais leurs photos que par leurs déclnaisons commerciales : pubs (Marie Gillain pour une marque de montres dont le nom m'échappe), affiches (en ce moment, les affiches pour Le chanteur de Mexcio au théâtre du Châtelet), etc. C'est dire si je suis impatiente de découvrir le reste de leur travail autrement que dans des bouquins. D'autant que si l'on peut découvrir au Jeu de Paume leurs travaux les plus récents, leurs débuts y sont aussi représentés : l'occasion de suivre sur près de trente ans l'évolution de leur travail en particulier au niveau de l'intégration des décors de plus en plus présents.
Oui, on est mardi, oui, c'est le jour de l'autoportrait du lundi mardi et si je dis que je rêve de mon portrait par Pierre et Gilles ça marche??
22:06 Publié dans culturequiche | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
dimanche, 24 juin 2007
Le dimanche c'est le pied #4
Cette semaine les pieds d'Anne partis en vacances en Egypte... Les miens sont carrément jaloux là!

21:57 Publié dans La quiche prend son pied | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
samedi, 23 juin 2007
Stabilisation : le bilan
Il y a à peu près trois mois, après avoir acquis de haute lutte un corps de rêve, je me lançais dans la phase la plus difficile de cette rehab corporelle : la stabilisation. J'avais fait part de mes craintes ici.
Et bien j'avais vu juste. Depuis trois mois, c'est la même chose toutes les semaines : un week end plus que festif sur le plan alimentaire, bing des kilos en plus, une semaine à ramer pour revenir au poids de départ et la valse recommence. Je ne suis pas sûre qu'on puisse appeller ça de la stabilisation!
Donc là, je suis un peu perdue. Je n'ai aucune envie de reprendre les kilos perdus parce que ma silhouette actuelle me plaît mais je ne veux pas être perpétuellement en train de me surveiller car c'est un tantinet usant. Comment réussir cette pu**** de stabilisation de m****?
Petit point à la fin du mois de juillet car je ne désespère pas encore d'y arriver avant de, peut-être, jeter l'éponge sur le seul et unique régime de ma vie.
23:52 Publié dans les résolutions de la quiche | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note



